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Vie Associative
 

ASSEMBLEE GENERALE
du 25 MARS 2006

RAPPORT D'ACTIVITE

présenté par
Jacques MAGAGNOSC,
Délégué Général

L'année 2005 a été pour les professionnels du voyage une année de consolidation, mais pas une année de reprise.
A l'image de l'environnement, l'activité d'ARVEL a augmenté sensiblement en volume et en chiffre d'affaires, avec encore cette année des modifications non négligeables dans les répartitions géographiques, les formules de voyages ou les types de réservations (individuels/groupes). Notre résultat courant demeure positif, mais en baisse malgré l'augmentation du chiffre d'affaires.

1 LES CHIFFRES DE L'ANNEE 2005

L'activité 2005 a progressé de 1,65 % soit 219 passagers de plus (de 13 294 en 2004 à 13 513 en 2005) et de 1,66 % du C.A. soit 174 K€ de plus (de 10 428 K € en 2004 à 10 602 K€ en 2005).
Cette faible progression fait suite à une croissance importante de l'activité lors de l'exercice 2004 (+ 6,5 % du nombre de passagers, + 18,62 % du chiffre d'affaires).
Le résultat courant est positif (+ 73 K€), mais nous constatons une baisse relative de ce résultat et une
perte de marge.
La marge brute est passée de 1 926 K€ (18,47 % du chiffre d'affaires) en 2004 à 1 798 K € (16,96 % du chiffre d'affaires) en 2005. Les causes de cette perte sont une augmentation importante de notre contrat d'assurance, les hausses de carburant que nous n'avons répercutées que partiellement et les pertes pour sièges invendus.

1.1. Les fréquentations par continent
Tous les continents ont connu un regain de fréquentation (Afrique, Asie, Amérique) à l'exception de l'Europe qui régresse.

1.1.1. L'Europe de nouveau en baisse

Chiffres d'affaires K€
2004 : 2810
2005 : 2769
Variation - 41 soit -1.50 %

Passagers
2004 : 6594
2005 : 5981
Varaition -613 soit -9.30 %

Les trois pays leaders connaissent
un net tassement en nombre de passagers : l'Italie passe de 2 198 à
1 855, soit -15,60 %, l'Espagne de
1 283 à 1 034, soit - 19,41 %, et la France de 1 001 à 889, soit - 11,18 %
En terme de chiffre d'affaires, les baisses sont moins importantes, et sont respectivement pour l'Italie de
1,7 % , l'Espagne de 11,5 %, et la France de 9,6 %.

La Grèce est restée stable avec un fort transfert interne. La progression de la fréquentation de la Grèce continentale, sinistrée en 2004 du fait des Jeux Olympiques, est similaire à la baisse de la fréquentation en Crète.

La Croatie continue sa progression régulière en nombre de passagers (519 en 2004, 670 en 2005) et en chiffre d'affaires (1 535 K€ en 2004, 215 K€ en 2005). Elle est devenue une valeur sûre en terme de destination et elle est notre quatrième pays visité.

Les autres destinations d'Europe Centrale (République Tchèque, Roumanie, Russie, Bulgarie) ont eu une fréquentation stable en nombre de passagers (314 en 2004, 339 en 2005).

Le fait le plus important :
La "vieille Europe latine" ne présente plus les aspects attractifs tarifaires qu'il y a quelques années. Ce phénomène est particulièrement notable en Espagne. De plus, les possibilités de réservations directes via internet et la capacité nouvelle des familles de se déplacer de façon autonome expliquent le moindre usage des organismes de voyages pour ces destinations. Il s'agit bien d'un phénomène de longue durée.


1.1.2. L'Afrique en forte hausse

Chiffres d'affaires K€
2004 : 1501
2005 : 1974
Variation + 27.51 %

Passagers
2004 : 1974
2005 : 2541
Varaition + 28.72 %

La Tunisie est le géant qui domine ce continent (61 % du nombre de passagers et 47,97 % du chiffre d'affaires). Après l'Italie, elle est le deuxième pays le plus visité pour les Arvéliens.

La progression de l'activité de la Tunisie (1 067 passagers à 1 552 passagers, 640 K€ à 918 K€) et du Maroc (201 passagers à 259 passagers, 164 K€ à 206 K€) représente la quasi totalité de la croissance du continent.

A noter la bonne tenue de Madagascar (60 passagers à 72 passagers, 132 K€ à 137 K€) qui est en train de devenir une destination à activité régulière, et du Sénégal (73 passagers à 85 passagers, 53 K€ à 96 K€).
L'Egypte est demeurée stable (266 passagers à 256 passagers, 255 K€ à 291 K€).

Ce continent est sensible aux problèmes de sécurité qu'ils soient politiques ou sanitaires. Cette sensibilité est d'autant plus vive que la Tunisie, première fréquentation, est choisie par un grand nombre de passagers pour aller s'y reposer et se détendre.


1.1.3. L'Asie, reprise confirmée

Chiffres d'affaires K€
2004 : 2137
2005 : 2233
Variation + 4.5 %

Passagers
2004 : 1398
2005 : 1619
Varaition + 15.81 %

La forte croissance de l'activité en Turquie (281 passagers à 456 passagers, 221 K€ à 389 K€) explique à elle seule la croissance de l'activité du continent. La Turquie, destination à la fois culturelle et balnéaire, retrouve une partie de ses chiffres d'il y a 6 ans.

Le Proche Orient est en sensible progression en particulier la Jordanie (184 passagers à 253 passagers, 196 K€ à 275 K€).

En Asie centrale, Ouzbékistan, Kirghizistan, sont en recul suite aux évènements politiques.

En Extrême-Orient, la Chine et le Viet Nam progressent sensiblement. Les effets du SRAS semblent effacés. Le tsunami explique le net recul de fréquentation en Indonésie, Sri Lanka et Inde du Sud.

En Inde, qui reste stable, un transfert de destination s'est fait au profit des régions du Rajasthan et du Bengale aux dépens de l'Inde du Sud.

1.1.4. L'Amérique en progression

Chiffres d'affaires K€
2004 : 1174
2005 : 1217
Variation + 3.70 %

Passagers
2004 : 598
2005 : 657
Varaition + 9.57 %

Très forte progression du Brésil qui bénéficie du nouvel environnement politique (39 passagers à 65 passagers, 76 K€ à 139 K€), et stabilité du Mexique (229 passagers à 231 passagers, 370 K€ 371 K€), du Pérou (151 passagers à 161 passagers, 301 K€ à 329 K€), et du Chili (94 passagers à 83 passagers, 203 K€ à 195 K€).

Tous les continents progressent, à l'exception de l'Europe qui régresse.
Tous les continents progressent plus en nombre de passagers qu'en chiffre d'affaires.
L'Europe régresse plus en nombre de passagers qu'en chiffre d'affaires.
Le prix d'achat moyen d'un voyage a augmenté de 8,64 % en Europe, et a baissé sur les autres continents de 0,92 % en Afrique, de 5,65 % en Amérique et de 9,77 % en Asie.
Ce constat est certainement une explication importante des variations constatées.
L'appréciation de l'euro en 2005 par rapport aux autres monnaies et la mise à niveau des prix italiens et espagnols expliquent ce phénomène.
Ce sont les clientèles à revenus moyens ou modestes, grandes consommatrices de vacances de proximité en Europe, qui écourtent leurs séjours en famille ou qui font l'impasse sur l'achat de vacances.

1.2. Les formules de voyages choisies

1.2.1 Les formules sédentaires

Les séjours ont compté 6 479 passagers, soit 176 de plus qu'en 2004, ce qui représente 58,11 % du nombre total des voyageurs contre 57,21 % en 2004. Cette reprise est à souligner car elle fait suite à une lente érosion de cette formule historique de nos voyages.
La croissance de la Croatie, destination historique d'ARVEL et la nette reprise de la Tunisie ont permis cette progression.


Les locations ont été choisies par 633 d'entre vous, soit 168 de moins qu'en 204, ce qui représente 5,69 % du total des passagers contre 7,99 % en 2004.

1.2.2 Les formulaires itinérantes
Les circuits découvertes ont rassemblé 1 296 voyageurs, soit 251 de plus qu'en 2004, ce qui fait 11,62 % du total des passagers contre 9,65 % en 2004. Les principales évolutions ont été les circuits Egypte et Ksours dans le sud tunisien.
Cette forme de voyage, plus traditionnelle, nous est demandée de façon régulière par certains d'entre vous qui craignent ne pas avoir suffisamment de forme physique pour entreprendre des randonnées ou des voyages expéditions ou qui sont en demande de découvertes culturelles.

Les autotours/croisières ont compté 1 064 passagers, soit 134 de plus qu'en 2004, ce qui représente 9,54 % du nombre total de passagers contre 7,50 % en 2004. Cette formule est souvent choisie pour précéder un séjour.

Les voyages expéditions ont été choisis par 1467 voyageurs, soit 84 de moins qu'en 2004, ce qui représente 13,16 % du nombre total de passagers contre 14,31 % en 2004. Ce recul est dû au tsunami, qui a fait chuter les voyages concernés (Indonésie, Sri Lanka, Inde du Sud) de 194 passagers et aux événements politiques d'Asie Centrale qui ont fait régresser de 77 les passagers pour le Kirghizistan et l'Ouzbékistan. Les destinations en croissance comme le Brésil, la Jordanie et le Viet Nam n'ont pu que compenser partiellement.

Les randonnées sont restées stables avec 210 marcheurs, soit 12 de plus qu'en 2004, ce qui représente 1,88 % des passagers. C'est en Turquie que nous notons la plus forte progression (+ 44 marcheurs), stabilité pour le Sahel et recul au Maroc, ainsi qu'au Népal perturbé par les événements politiques.


1.3 Voyager seul ou en couple, en groupe constitué ou "A la carte"

Les voyages individuels
(10 798 passagers, 8 161 K€ de chiffre d'affaires) représentent 79,91 % du nombre de passagers et 77,82 % du C.A. Ils progressent en 2005 de 2,22 % en nombre de passagers et de 5,93 % en C.A.
Cette différence de variation, volume/C.A., s'explique par la hausse des tarifs et par des choix qui s'orientent plus vers les longs courriers.

Les voyages groupes
(2 505 passagers, 1 923 K€ de chiffre d'affaires) représentent 18,54 % du nombre de passagers et 18,84 % du C.A. Ils régressent en 2005 de 3,73 % en nombre de passagers et de 16,13 % en C.A., après avoir fortement progressé en 2004.
Ces coups d'accordéon sont à relativiser, compte tenu de l'importance relative du C.A. qui connaît de fortes variations suivant la réalisation d'un ou de gros contrats lors d'un exercice.



Toutefois, des tendances se confirment comme la "complexité" de la relation avec le client C.E. (réservations modifiées, attitude consumériste dominante) et une difficulté croissante du rapport fournisseur en particulier avec les compagnies aériennes.

Une autre tendance se confirme avec la généralisation des achats de voyages individuels via les collectivités. Dans ce domaine, le C.A. réalisé a été de 352 K€ en 2004 et de 588 K€ en 2005, soit une progression de 67 %.

Les voyages expéditions
"A la carte"

(210 passagers, 375 K€ de chiffre d'affaires), petit dernier né des départements, représente 1,55 % du nombre de passagers et 3,34 % du C.A.
Sa progression est pour la deuxième année tout à fait remarquable, + 64 % de voyageurs et 59,82 % en C.A.
Après avoir goûté aux voyages expéditions, vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir voyager entre amis sur des programmes que vous souhaitez adapter.

2. NOS PRIORITES

2.1. Voyages pour le plus grand nombre
La nouvelle donne sociale ne nous permet plus d'accomplir comme avant cette orientation.
Nous continuons à proposer des séjours de proximité en voiture ou en avion avec des prix étudiés et des marges faibles. Nous ajoutons à cela une remise de
10 % en fonction du quotient familial pour 26 destinations dont 16 hors de France. Nous faisons progresser le seuil du quotient familial plus rapidement
que l'inflation depuis plusieurs années. Le C.A. a décidé de faire accéder à cette réduction réservée jusqu'alors aux familles avec enfants, aux familles sans enfant et personnes seules.

Malgré toutes ces mesures, le nombre d'usagers pour les séjours de proximité diminue. Nous sommes bien devant un problème social, qui confirme que certaines couches de la population n'accèdent plus aux vacances organisées soit pour des raisons financières, soit pour des choix autres de consommation.

Face à ce constat, nous devons persévérer dans nos efforts, continuer une politique tarifaire modérée et préférentielle pour les revenus les plus modestes.

2.2. Solidarité et voyages solidaires
L'année 2005 a débuté avec la catastrophe tsunami. Des régions que nous visitions étaient sinistrées en Inde du Sud, au Sri Lanka et en Indonésie. Deux de nos animateurs Frédéric Lefebvre et Bruno Lauze sont rendus sur place début printemps pour faire l'état des lieux.

Parallèlement, l'appel à souscription lancé auprès des Arvéliens a rapporté
1 845 €.
Des relations se sont nouées avec des associations locales qui œuvrent pour le développement local, PPDS en Inde du Sud et Medakatiya Club au Sri Lanka.
Chacune a reçu une aide de 500 € pour les besoins d'urgence.
Ces deux destinations sont devenues dans la programmation 2006 des voyages solidaires, et nous espérons collaborer avec PPDS et Medakatiya Club sur la durée.

Les voyages solidaires programmés recouvrent 19 destinations en 2005.
771 Arvéliens les ont choisis contre 679 en 2004. Cette forte progression est le cumul d'une fréquentation plus importante des destinations solidaires et l'apport des groupes constitués.
En effet, certaines collectivités ont choisi de mettre en avant le tourisme solidaire auprès des salariés par choix politique.

3. NOS PARTENARIATS ET ACTIONS AU SEIN DE L'ECONOMIE SOCIALE
Quand des associations ont des valeurs proches et des complémentarités de fonctionnement, peuvent-elles collaborer de façon efficace sur la durée tout en respectant l'autonomie du partenaire ?
Par exemple, il y a 6 ans, nous avons conclu avec Renouveau un accord qui nous engageait réciproquement à proposer et à vendre les villages de vacances ou les voyages du partenaire.
Depuis, chaque année, un peu plus de 1000 adhérents de nos associations bénéficient des services de l'autre. C'est à la fois modeste et important dans une période où la fidélisation des voyageurs est de toute première importance.

D'autres partenariats, avec "Espaces Vacances", "Temps Jeunes" ou "Ailleurs et Autrement" sont régulièrement renouvelés.
Dans la région Rhône-Alpes, nous sommes membre actif du C.A.D.R. et du Réseau Départ.
Une aide de 2 000 € a été attribuée au "Secours Populaire", ce qui a permis à trois familles de partir en vacances.
Continuer à favoriser ce type de rapport privilégié, fonctionnel et efficace au sein de l'économie sociale doit demeurer un axe conducteur de notre action.

A l'UNAT (Union Nationale des Associations de Tourisme), nous continuons à œuvrer dans deux commissions : la commission Voyages que je préside et la commission Tourisme Solidaire à laquelle Pierre Vial, président d'ARVEL, participe.


Je vous ai informés l'année dernière que la modification de la loi de 92 qui régit les professions du tourisme était en cours. Après deux années de tractations et de rebondissements entre le Ministère du

Tourisme le S.N.A.V. (Syndicat National des Agents de Voyage) et l'UNAT, l'ordonnance 2005/174 a été publiée le 24/02/2005. Cette dernière est une petite avancée dans la simplification administrative, mais représente pour les associations fiscalisées comme ARVEL l'avantage de pouvoir faire de la publicité sans limitation.
Malheureusement, à ce jour, aucun décret d'application n'est paru.


4 EVOLUTION DE L'ACTIVITE

4.1. Une programmation diversifiée
La taille d'ARVEL est celle d'une P.M.E. Nous allions une dimension moyenne à une production extrêmement diversifiée (plus de 40 pays, 6 types de voyages).
De plus, nous travaillons prioritairement avec des fournisseurs de taille modeste.
Ces deux particularités, irrationnelles pour un analyste économique, sont pourtant une force. La raison de ce paradoxe est simple : le ciment de notre activité repose sur notre capacité à organiser des voyages qui permettent une découverte des pays, y compris dans leurs réalités contemporaines, quelle que soit la forme du voyage. Nous devons conserver cette diversification tout en étant réceptif aux nouvelles exigences comme le besoin de confort plus important ou vos souhaits de possibilité d'autonomie.
Afin de répondre à ces nouvelles donnes, nous aidons financièrement des hôtels ou résidences avec qui nous travaillons depuis de longues années pour les travaux de rénovation.

4.2. Une animation et une information pour découvrir les pays de "l'intérieur"
Comme chaque année, je vous rappelle l'importance du rôle de nos animateurs qui assurent les problèmes logistiques, mais qui surtout, vous aideront à mieux connaître le pays visité, en particulier dans ses aspects humains.

Ainsi, en Espagne, à Mojacar, séjour en Andalousie, l'animatrice a organisé la visite de serres situées près d'Almeria. Ce qui permet de découvrir un secteur capital de l'économie locale et un élément de notre vie quotidienne. On comprend d'où viennent et dans quelles conditions sont cultivés les fruits et légumes d'été que nous consommons l'hiver. Autre exemple, en Croatie, à Preko sur la petite île d'Ugljan, l'animatrice a pu faire visiter la coopérative d'huile d'olive, non ouverte au public, unique ressource de l'île… hormis le tourisme.

Des documents ARVEL à disposition dans les hôtels ont été rédigés avec l'aide des animateurs. Ils vous suggèrent des visites ou excursions qui souvent sortent des sentiers battus.

4.3. Une communication plus moderne et engagée
Le fait le plus important de ces trois dernières années est la place croissante prise par l'information via internet.
Notre site décompte entre 300 et 800 visites par jour suivant les périodes de l'année et la lettre d'ARVEL dénombre près de 10 000 abonnés.

Nous pouvons nous féliciter de ces chiffres. ARVEL n'a pas raté le wagon de la modernisation et nous continuerons à perfectionner cet outil.

Les autres formes de communication (achat d'espaces publicitaires, salons) demeurent importantes. Un choix prioritaire est fait pour les supports engagés ou ciblés (la presse d'opinion ou syndicale, salons à public averti comme "Marjolaine" ou "Primevère").

L'efficacité de notre communication repose aussi, et surtout sur votre engagement. Je vous remercie pour les centaines d'adresses que vous nous faites parvenir et votre disponibilité pour le service "Les Arvéliens parlent aux Arvéliens".

Les dîners rencontres, qui se sont déroulés à Saales dans la maison familiale de notre partenaire "Espaces Vacances" et à Pezenas, avec la complicité active des Arvéliens de cette ville, ont été moments d'échanges chaleureux, conviviaux et enrichissants. D'autres seront organisés dans d'autres villes.

4.4. Un temps toujours plus court
Particularité ou maladie du monde moderne, le temps s'accélère et se raccourcit. Le client exige des réponses immédiates tout en réservant de plus en plus tard.

Les fournisseurs, en particulier les compagnies aériennes, réduisent nos possibilités de temps de réservation, le temps d'intervention d'ARVEL se réduit par les deux bouts. Notre défi est de faire face à ces nouvelles réalités. La réponse la plus importante est le bon fonctionnement de notre outil informatique. Ce dernier est présent dans toutes nos phases de travail (intranet, courriers électroniques, logiciels adaptés…). Nous devons continuer à investir dans cet outil pour l'améliorer encore et nous devons remercier Henry Pinguet qui a la responsabilité de l'ensemble du réseau et qui s'acquitte de cette tâche, parfois stressante, toujours avec efficacité.
Améliorer l'outil informatique, élargir les plages horaires de l'accueil, modifier les procédures de travail…, tous ces chantiers sont en cours.

Dans ce domaine aussi, vous avez un rôle important à jouer, en réservant à l'avance vos voyages. Vous avez la possibilité d'avoir avec certitude la disponibilité pour le voyage que vous avez choisi et vous nous permettez de mieux gérer nos réservations.

2005 a donc été une année
de confirmation.
L'activité voyage reste extrêmement sensible aux problèmes de sécurité et aux contraintes budgétaires des individus ou familles.
Demeure l'essentiel.
Le voyage est un extraordinaire vecteur de découverte et de rencontre qui ne peut être remplacé.
Nous continuerons à concevoir des voyages qui vous permettent de mieux connaître les réalités des pays visités.
Nous continuerons à étudier nos prix de séjours pour qu'un maximum de personnes puissent y accéder.

Des voyages orientés vers la découverte, la rencontre et le partage.
Une équipe de salariés (sédentaires et animateurs), professionnelle et engagée.
Des voyageurs fidèles et actifs (64,08 % des nouveaux voyageurs ont découvert ARVEL suite à des recommandations d'amis nous est de la plus grande utilité).
Trois atouts majeurs qui doivent permettre à ARVEL d'affronter l'avenir avec confiance.

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