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Birmanie - 22 jours - Lac Inle

Myanmar (Birmanie)

Spécial Fêtes du lac Inle - 17 j

Myanmar (Birmanie)
Formules-sejour-soleil

Séjour soleil Quelle que soit votre destination, voyagez l’esprit léger. Tout est prévu pour que vous ne soyez consacrés qu’à la découverte et à l’émerveillement !

INFOS PAYS

Birmanie / Myanmar
  • Carte d’identité  :
  • République de l’Union du Myanmar
    Nature de l'Etat : république 
    Nature du régime : présidentiel 
    Chef de l'Etat : Htin Kyaw, président depuis le 30 mars 2016
    Capitale : Naypyidaw
    Superficie : 676 578 km²
    Population : 51 000 000 habitants (2014)
    Densité de population : 90 habitants/km²  
    Langues : birman
    P.I.B par habitant : 1 200 $  
    Taux d'alphabétisation des adultes : 93%  
    Espérance de vie : 65,6 ans
    Religions : bouddhistes (87%), chrétiens (les Kayin), musulmans (Rohingyas) (4%)  
    Croissance démographique annuelle : 1,10 %  
    I.D. H. : 0,483 (149ème rang) 
    Fête nationale : 4 janvier (indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni le 4 janvier 1948)
    Jours fériés : 4 janvier (fête de l’Indépendance), 12 février (Journée de l’Union), 2 mars (fête des Paysans), 27 mars (Fête de la Résistance ou des Forces Armées), mi-avril, début de la nouvelle année birmane (fête de l’eau),1er mai (fête du Travail), 19 juillet (Jour des Martyrs), 25 décembre (Noël)

  • Repères historiques  :
  • L’histoire de la Birmanie est complexe et implique de nombreux peuples des états voisins sur les territoires actuels de la République populaire de Chine, de l’Inde et du Bangladesh, du Laos et de la Thaïlande. Plus tard, les puissances coloniales comme le Portugal, la France et surtout le Royaume-Uni ont eux aussi largement laissé leur empreinte dans ce pays fondamentalement multiethnique.

    Il y a 11 000 ans environ : première occupation humaine du territoire. 
    IIIème millénaire av. J.-C. : arrivée de la première civilisation connue : les Môns. 
    VIème – milieu du IXème siècle : les Môns dominent le sud du pays (culture de Dvaravati), c’est aussi à ce moment –là que se propage le bouddhisme en Birmanie.
    Vers le VIIème siècle : les Pyus descendus du nord, refoulent les Môns vers le sud. Ils établissent plusieurs cités-états dans le centre du pays. La Birmanie se trouve alors sur la route commerciale entre la Chine et l’Inde. Le saccage de la capitale des Pyus par le royaume de Nanzhao, au milieu du IXème siècle, marque la fin de leur domination. 
    IXème siècle : les Birmans commencent à s’infiltrer dans la région. En 849, ils prennent le relai des Pyus et fondent un royaume puissant, centré autour de la ville de Pagan (Bagan). Un de leurs rois, Anawrahta (1044-1077), unifie la Birmanie et fonde le premier empire birman (royaume de Pagan) en 1057. Ses successeurs consolident le royaume.
    Milieu du XIIème siècle : la majeure partie de l’Asie du Sud-est continentale est sous la domination du royaume de Pagan ou de l’empire Khmer. Puis, le royaume de Pagan s’affaiblit lentement. 
    1287 : destruction du royaume de Pagan par les Mongols. L’unité de la Birmanie est anéantie. 
    XIVème et XVème siècles – La Birmanie est divisée entre les Birmans en Haute-Birmanie (royaume d’Ava) et les Môns en Basse-Birmanie (royaume de Pégou). C’est une période de relative stabilité et d’épanouissement intellectuel et religieux.
    1535 : le roi Tabinshwehti réunifie la Birmanie et fonde le deuxième empire birman (dynastie Taungû, 1535-1752). Celui-ci est presque constamment en guerre contre le royaume d’Ayutthaya (dans l’actuelle Thaïlande). Les européens, de leur côté, commencent à s’intéresser à la région. Face à des révoltes et aux incursions portugaises, la dynastie Taungû se replie sur la Birmanie centrale. 
    1613 : le royaume Taungû réunifie le pays et repousse définitivement les tentatives de conquêtes portugaises. 
    1752 : la révolte des Môns, au sud du pays, encouragée par les français d’Inde, affaiblit le royaume qui s’effondre en 1752.
    1752 : le troisième empire birman est fondé presque immédiatement par le roi Alaungpaya. La dynastie Konbaung (1752-1885) mène une politique expansionniste, lançant des campagnes contre Manipur, l’Arakan, l’Assam et le royaume d’Ayutthaya auquel elle arrache le Tenasserim. Elle repousse aussi des incursions de la dynastie Qing et affermit son contrôle sur les régions limitrophes avec la Chine. La Birmanie lui doit ses frontières actuelles. 
    1824 : la conquête de l’Assam oppose la Birmanie aux intérêts britanniques en Inde
    1824-1826 : première guerre anglo-birmane qui se solde par une victoire britannique. La Birmanie perd toutes ses conquêtes récentes par le traité de Yandabo.
    1852 : les Britanniques qui convoitent les richesses naturelles du pays et veulent s’assurer d’une route vers Singapour, provoquent la seconde guerre anglo-birmane. A son issue, ils annexent toute la Basse-Birmanie.
    1853-1878 : le roi Mindon tente désespérément de moderniser le pays mais les Britanniques lancent une troisième offensive. 
    1er janvier 1886 : la Reine Victoria reçoit la Birmanie comme cadeau de nouvel an.
    1937 : à partir de cette date, la Birmanie devient colonie britannique.
    1942 : invasion du Japon
    1945-1947 : le général Aung San ouvre la voie vers l’indépendance. 
    19 juillet 1947 : assassinat du général Aung San, celui-ci devient un héros national.
    4 janvier 1948 : malgré cela, la Birmanie devient indépendante et quitte le Commonwealth. Le premier ministre, U Nu, instaure une démocratie parlementaire.
    1948-1962 : période d’instabilité sociale et politique. 
    1962 : coup d’état militaire du général Ne Win qui dirige le pays d’une main de fer pendant 26 ans. Réformes socialistes brutales.
    1988 : Aung San Suu Kyi, fille d’Aung San, s’installe définitivement en Birmanie. 
    8 août 1988 : déclenchées par une nouvelle démonétisation des grosses coupures et par la prophétie qu’à la date fatidique du 8/8/88, le Myanmar deviendrait un « pays libre » les immenses manifestations pro-démocratiques sont brutalement réprimées et font au moins 3 000 morts en six semaines ;
    26 août 1988 : Aung San Suu Kyi prononce son premier grand discours politique à la pagode Shwedagon. 
    18 Septembre 1988 : un important mouvement de protestation populaire permet à un groupe de généraux de renverser Ne Win et d’établir une junte militaire : le Conseil d’Etat pour la Restauration de la loi et de l’Ordre (SLORC), l’un des chefs en est le général KhinNyunt, chef des services de renseignements. 
    24 septembre 1988 : Aung San Suu Kyi crée la LND (Ligue Nationale pour la Démocratie).
    Août 1990 : opération du « bol retourné ». 7 000 moines de Mandalay décident de boycotter la prise en charge de l’incinération des défunts des familles de policiers et militaires. Plus de 3 000 moines et militaires sont arrêtés. 
    1990 : organisation d’élections libres remportées à plus de 80% par la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND) d’Aung San Suu Kyi. Les élections sont annulées et Aung San Suu Kyi, est assignée à résidence, elle ne sera complètement libérée que le 13 novembre 2010.  
    1991 : Aung San Suu Kyi obtient le prix Nobel de la paix, c’est son mari anglais et ses deux fils qui reçoivent le prix en son nom à Oslo : une médaille d’or, un diplôme et un chèque de 1,2 million de dollars. C’est Alexander, qui, devant un portrait de sa mère radieuse, prononce le discours de réception du prix.
    1995 : la Birmanie devient membre de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).
    1997 : la Birmanie devient membre de l’Association des Nations de l’Asie du Sud-est (ASEAN). La junte change de nom pour prendre celui de Conseil d’Etat pour la Paix et le Développement.
    Octobre 2000 : des pourparlers secrets débutent entre Aung San Suu Kyi et la junte, marquant le premier pas significatif vers une réconciliation. Les négociations conduisent à la libération de centaines de prisonniers politiques et par la fin des attaques grossières contre « la Dame de Yangon » dans les médias birmans. En échange, la LND a cessé de critiquer directement le gouvernement.
    2004 : la junte est dirigée par le président Than Shwe et Maung Aye, chef des armées qui évincent leur rival Khin Nyunt,
    7 novembre 2005 : la capitale est transférée de Yangon dans une nouvelle ville « plus sûre » (moins exposée à d’éventuels bombardements américains !), Naypyidaw, dans le centre du pays. Ce déplacement, à rapprocher avec la tradition birmane pour les nouveaux rois de construire une nouvelle capitale, pourrait exprimer la volonté de la junte d’asseoir sa légitimité par ce geste symbolique, d’où le nom de la nouvelle capitale : Nay Pyi Daw, qui signifie « Siège des Rois ».
    Août et septembre 2007 : la « Révolution de Safran » série de manifestations organisées par de nombreux moines du pays pour dénoncer l’augmentation massive des prix des carburants et des transports en commun, les moines sont vite rejoints par des membres de la LND et des étudiants. Commencée le 19 août, elle se termine tragiquement par la mort de plus de 31 personnes et des centaines d’autres battues et blessées.
    2 mai 2008 : le cyclone Nargis, de catégorie 4, frappe très durement la Birmanie, en particulier la région de Yangon. Le bilan officiel fait état de 130 000 morts, les ONG sur place parlent de 2,5 millions de sans-abris. La junte rechigne à accepter l’aide internationale. Un référendum a pourtant lieu le 10 mai et tourne à la caricature. 
    7 novembre 2010 : élections où les témoignages de fraudes sont multiples. Comme attendu, l’USDP, parti constitué des membres de la junte, remporte officiellement près de 80% des sièges du nouveau parlement. 
    13 novembre 2010 : Aung San Suu Kyi est libérée de son assignation à résidence. Elle aura été privée de liberté pendant près de 15 ans sur les 21 dernières années. 
    30 mars 2011 : dissolution du Conseil d’Etat pour la Paix et le Développement, Thein Sein devient président de la République.
    Depuis l’été 2011 : libération de prisonniers politiques, signature d’accords de cessez-le-feu entre le gouvernement et plusieurs groupes ethniques armés, mesures de libéralisation politique, sociale et économique.
    2012 : Aung San Suu Kyi se rend en Thaïlande, à l'occasion du forum économique mondial pour l'Asie de l'Est, une première hors du Myanmar. Lors  de législatives partielles, la LND remporte 33 des 45 sièges . Aung San Suu Kyi est élue députée avec 82% des voix.
    2013 : voyage en Europe et aux Etats Unis du président Thein Sein, le premier en 60 ans, 4 quotidiens privés sont autorisés pour la première fois en 50 ans. L'Union européenne lève les dernières sanctions en vigueur à l'exception de l'embargo sur les armes.
    Novembre 2015 : victoire sans appel de la formation dirigée par Aung San Suu Kyi. La victoire de la LND est porteuse d’espoir et d’attentes mais les défis à relever sont encore nombreux .
    Avril 2016 : Entrée en fonction du nouveau président Htin Kyaw. Aung San Suu Kyi, ne pouvant devenir chef de l'État est nommée ministre des Affaires étrangères et conseillère spéciale de l'État et porte-parole de la Présidence.

  • Formalités :
  • Pour les ressortissants français : passeport valide au-moins 6 mois après la date de retour et disposant d'au moins 3 pages vierges. Visa ou E-visa http://evisa.moip.gov.mm/ obligatoire, 55 € à ce jour + les frais consulaires. Le délai d'obtention est d'environ 7 jours.

    Arvel ne se charge pas du visa, il est à faire par vos soins. Il revient à chacun de le demander personnellement en vous adressant soit directement à l'ambassade du Myanmar  (adresse ci-dessous) soit à un organisme spécialisé dont vous trouverez ci-dessous une sélection.

    ACTION VISAS                                                        LYON VISA SERVICES
    10/12 rue du Moulin des Prés                             2 rue Cavenne
    75013 PARIS                                                          69007 LYON
    Tel 01 45 88 56 70                                                Tél. 04 72 73 31 82        
    www.action-visas.com                                         www.lyonvisa.com

    ARVEL adressera les modalités à suivre pour obtenir votre visa quand votre voyage sera garanti, elle donne toutes les modalités à suivre pour obtenir votre visa. Les enfants doivent avoir leur propre passeport. Il n’est plus possible de faire figurer ses enfants sur le passeport des parents. Pour les enfants voyageant avec un seul de leurs parents (divorcés ou non mariés) : se renseigner auprès du consulat. 

    http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F14930.xhtml

    Autres nationalités, se renseigner auprès de l’Ambassade de Birmanie (Myanmar)
    60, rue de Courcelles 75008 Paris Tél : 01.56.88.15.90 Fax : 01.45.62.13.30
    Courriel : me-paris@wanadoo.fr

    Attention : Les formalités consulaires et les coûts des visas peuvent être modifiés à tout moment sans préavis. Nous vous recommandons de vérifier ces informations auprès des instances consulaires du pays visité.

    Ambassade de France à Yangon, Section Consulaire
    102 Pyidaungsu Yeiktha Road - BP 858 - Yangon
    Tél : [95] (1) 212 520 ou 523 ou 528 ou 532 / 212 178
    Fax : [95] (1) 212 527
    Numéro de permanence +95 9 51 85 361
    Internet : http://www.ambafrance-mm.org/
    Courriel : ambafrance.rangoun@diplomatie.gouv.fr

    Cela vous sera utile en cas de perte ou vol de vos documents d’identité ou en cas de situations exceptionnelles d’urgence nécessitant une prise en charge par les autorités françaises.

  • Décalage horaire  :
  • Heure d’hiver : +5 heures 30 12H00 à Paris = 17H30 à Yangon
    Heure d’été : +4 heures30 12H00 à Paris = 16H30 à Yangon

  • Téléphone/électricité/internet :
  • Téléphone
    De la France vers la Birmanie : 00 + 95 + numéro du correspondant sans le 0 initial
    De la Birmanie vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial
    A ce jour, il est impossible d’utiliser votre téléphone portable GSM en Birmanie car le Myanmar n’offre pas actuellement l’itinérance internationale. Par contre, des cartes prépayées GSM de 10 ou 20 USD sont disponibles au Duty Free Shop à l’aéroport international de Yangon, elles seront un peu plus chères dans certains magasins de la ville.

    Numéros utiles
    Police 199

    Internet
    Il est facile de trouver des cybercafés dans tout le pays ; le débit est en général très lent, surtout dans les hôtels même lorsque les hôtels sont équipés en Wifi.

    Electricité : 220-250 volts, 50 Hz, prévoir un adaptateur universel. 

  • Monnaie :
  • Monnaie nationale le Kyat (prononcer « tchat »), appellation internationale MMK
    1 € = 1 582,16 kyats - 1 kyat = 0,00063 € (juillet 2017)
    1USD = 1 356,60 kyats - 1 kyat = 0,00073 USD (juillet 2017)

    Prévoir des euros ou dollars en espèces. Emporter des billets neufs, en bon état, ni raturés, ni déchirés car ils ne seraient pas acceptés.

    Attention, si vous emportez des dollars US, refusez les billets de la série CB (numéro de série à gauche sur le billet), ceux-ci seront systématiquement refusés !

    Les euros ou dollars en espèces se changent sans difficulté dans les grandes villes .Le taux de change fluctuant beaucoup en fonction de la parité de l’euro et du dollar, il est prudent de vérifier avant le départ quelle monnaie sera la plus intéressante.

    Les transactions par cartes de crédit (American Express, Mastercard et Visa) ne sont pas possibles. Il est désormais possible d’effectuer des retraits de faibles montants par carte de crédits Master Card et Visa à Rangoun mais tout change très vite en Birmanie actuellement.

  • Climat :
  • Le climat se décline en trois « saisons »

    La saison « fraîche » : de la fin octobre à la fin février. Temps sec, ensoleillé, le ciel est d’une grande luminosité et la chaleur est très supportable partout (A Yangon malgré tout, il commence à faire très chaud en janvier). Les nuits sont même fraîches, voire très fraîches dans les régions en altitude comme le lac Inle par exemple.
    La saison « chaude » : de mars à mai. Torride en plaine (Yangon, Mandalay) mais agréable en montagne. Les pluies commencent à tomber à la fin de cette période.
    La saison des pluies : de juin à octobre. Ces pluies sont très fortes sur la côte nord et dans tout le delta de l’Irrawaddy (Yangon) et sur la côte du Tenasserim, repaire de contrebandiers et de pirates (Mergui). Elles tombent surtout l’après-midi et le soir, sous forme d’averses courtes et violentes. Mais le ciel est très souvent nuageux et l’humidité rend la chaleur encore plus désagréable. Sur le plateau et dans la plaine de Mandalay – Bagan, qui est protégée par les montagnes, il pleut beaucoup moins. Il y a souvent du soleil à Mandalay alors que Yangon est noyée sous une pluie battante.

    Températures maximales/minimales (saisons hémisphère nord)
    Mandalay : en hiver de 13° à 31°, printemps et automne de 20° à 36°, été de 26° à 34°
    Rangoun : en hiver de 19° à 36°, printemps et automne de 22° à 35°, été de 24° à 30°

  • Santé :
  • Avant votre départ, il est conseillé de consulter votre médecin pour faire un point sur votre état de santé général, sur vos vaccinations habituelles et sur les vaccinations recommandées pour cette destination.

    Renseignez vous également sur le site de l’Institut Pasteur : www.pasteur.fr

    A titre informatif (sous réserve d’une confirmation médicale) : Pas de vaccination obligatoire. Vérifiez la validité de votre vaccin DT Polio-typhoïde. Les vaccinations contre les hépatites A et B sont recommandées. Un traitement antipaludéen est conseillé.

    Si vous avez un traitement en cours, prévoir vos médicaments habituels accompagnés de l’ordonnance ainsi que des soins pour petites plaies (pommade, pansements, désinfectant), les coups de soleil, les maux de gorge et les maux de tête, des médicaments pour les ennuis intestinaux (y compris produit de réhydratation), un antibiotique à spectre large. Si vous portez des lentilles de contact, n’oubliez pas d’emporter votre collyre et une paire de lunettes de rechange.

     

    ARVEL EN BIRMANIE ?

    L’évolution récente des recommandations de l’opposition birmane et les tous derniers signes d’ouverture du nouveau gouvernement civil, nous permettent aujourd’hui de proposer cette destination. Mais, à l’instar de Aung San Suu Kyi, c’est en voyageurs avertis et non passifs et indifférents que nous souhaitons vous aider à découvrir ce merveilleux pays à la population si chaleureuse.
    Pour cela, nous vous invitons à consulter régulièrement le site d’Info Birmanie qui regroupe les informations les plus pertinentes sur la situation actuelle du pays : http://www.info-birmanie.org/web/

  • Voyageur responsable  :
  • ARVEL en Birmanie ? 
    L’L’évolution de la situation politique en Birmanie nous permet aujourd’hui de proposer cette destination. Mais c’est agent responsable et en voyageurs avertis que nous souhaitons vous aider à découvrir ce merveilleux pays à la population si chaleureuse. Ainsi, nous vous invitons à consulter le site d’Info Birmanie qui regroupe les informations les plus pertinentes sur la situation actuelle du pays :
    http://www.info-birmanie.org

    Us et coutumes
    Le bouddhisme est la religion majoritaire. Il convient de respecter les coutumes locales et de suivre les recommandations des guides.

    Les Birmans accordent une certaine importance à la tenue vestimentaire : évitez de porter des shorts courts,  des larges décolletés, des vêtements moulants ou des objets de valeur (bijoux, belle montre...). Soigner tout particulièrement votre tenue à l'occasion de rencontres que nous vous proposerons et notamment  pour les visites de temples et pagodes (vêtements longs).
        
    Comme dans la plupart des pays d’Asie, on se déchausse avant de rentrer dans une maison ou un temple, on ne touche pas la tête des enfants, on ne sert pas la main pour saluer (même si c’est de plus en plus répandu), une lègère inclination de la tête suffit. Si vous offrez un cadeau, ne soyez pas surpris si la personne ne l’ouvre pas devant vous, c’est une marque d’impolitesse. On ne s’assoit pas dos au Bouddha

    Photos
    Avec les appareils numériques prendre une photo est facile, presque trop, à tel point que nous oublions parfois les principes élémentaires du respect vis-à-vis des populations rencontrées.

    Ci-dessous la position d’Arvel Voyages (cf. La Charte du Voyageur d’Arvel voyages) :

    En tant que voyageur, il est nécessaire de privilégier toujours la prise de parole à la prise d’images, le cas échéant de rencontrer notre sujet avant de le photographier. La photographie peut être un pont mais doit être l’occasion d’échanges et non une collection de portraits.

    Il est préférable de donner la primauté au voyage sur le reportage, de nous libérer parfois de notre appareil photo, filtre entre nous et la réalité, écran entre nous et les autres.

    En tout cas, il est essentiel de ne prendre des photos qu’avec accord express (parental pour les enfants) et de ne jamais passer outre un refus. Au retour, pensons à honorer nos engagements d’envois de photos et partager avec nos modèles nos clichés.

    Dons (cf La Charte du Voyageur d’Arvel voyages)
    Notre voyage peut aussi bien contribuer au développement économique qu’à la déstabilisation de l’organisation sociale traditionnelle de la région d’accueil. Dans certains pays la différence de niveau de vie peut faire obstacle à des rapports sains entre voyageurs et populations locales. Soyons conscients de cette inégalité, souvent source d’incompréhension mutuelle et n’abusons pas de notre pouvoir d’achat. (…)

    Ci-dessous, la position qu’Arvel Voyages préconise à ses voyageurs :
    - Mesurer, avant d’agir, les effets directs et indirects de notre générosité spontanée. Les dons, cadeaux doivent théoriquement être fonction du niveau de vie pour ne pas déstabiliser les équilibres économiques. La façon de donner n’est pas innocente. Un cadeau peut être mal interprété, déplacé et ne doit pas être condescendant.
    - Ne donner que lors de rencontre inscrite dans la durée ou aux responsables de village, écoles, associations, élus, prêtres, médecins… qui pourront bien mieux que nous redistribuer. Préparons judicieusement nos bagages en fonction de notre destination et de notre programme (s’il est prévu une visite d’école, de dispensaire…).
    - Ne remettre des médicaments qu’aux professionnels de la santé et ne jamais donner d’argent aux enfants. Les dons d’argent indus les déscolarisent. L’aumône enfantine déstabilise l’organisation familiale et sociale. Sans franche rencontre réellement inscrite dans le temps, n’offrons rien aux enfants pour ne pas créer l’habitude de solliciter les touristes et de tendre la main. Tenir nos promesses d’envois postaux.

    Télécharger la Charte du voyagiste et du voyageur d’Arvel Voyages (pdf charte complète)

  • Quelques mots, quelques livres :
  • Le birman est la langue officielle. Elle possède son propre alphabet, tout en rondeur.

    Bonjour : mingalabâ
    Au revoir : thwa bi
    Merci : kyai zou tin ba de
    De rien : ya ba dé
    Désolé : ma taw lo ba
    Comment allez-vous ? : né kaon de la ?
    Oui : houkè
    Non : mehou pa bou

    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/

    BIBLIOGRAPHIE

    Guides 

    " Birmanie : mode d’emploi "– Association Suisse-Birmanie, Actions Birmanie (Belgique), Info Birmanie (France) – Ed. Balland – Paris, 2000 
    " Myanmar (Birmanie) "– Lonely Planet – Paris
    " Le grand guide de la Birmanie" – Gallimard (Bibliothèque du voyageur) – Paris, 1989

    Essais

    " Aung San Suu Kyi : le jasmin ou la lune "–Thierry FALISE – Ed ; Florent Massot (J’ai Lu) – 2007Grâce à des témoignages exclusifs, ce livre raconte l’histoire de cette " Mandela asiatique ", inspirée par Gandhi, et qui a toujours opté pour la résistance non violente contre la barbarie. 
    " La politique de l’héroïne en Asie du sud-est "– Alfred McCOY – Flammarion – Paris, 1980 (édition originale : Harper Colophon – New York, 1973). Enquête très approfondie sur la production de l’héroïne, son trafic et ses ramifications en Asie, en Europe et aux Etats-Unis.
    " Birmanie : sur la piste des seigneurs de la guerre " – André et louis BOUCAUD – L’harmattan – Paris, 1985. Voyage dans les régions nord, nord-est et est de la Birmanie permettant d’analyser les éléments qui attisent séparatisme et insurrection dans la région : héritage de la politique coloniale, production d’opium et trafic de drogue dans le Triangle d’Or, conflits d’intérêts et d’ambitions.
    " Myanmar, Birmanie : la démocratie piétinée "– Ed. Francophones Amnesty International – Paris, 1990. Témoignages recueillis par Amnesty sur les violations des droits de l’homme : détentions arbitraires sans inculpations ni jugements, tortures et exécutions extrajudiciaires.
    " Birmanie, Myanmar : minorités et réfugiés " – Ed. Groupement pour les Droits des Minorités – Paris, 1990. Analyse les difficultés politiques de la Birmanie depuis plus de 40 ans : rebellions et exodes des minorités ethniques.  
    " Se libérer de la peur " – Aung SAN SUU KYI – ed. par Michael Aris, édition des femmes – Paris, 1991. Ecrits d’Aung San Suu Kyi recueillis par son époux, Michael Aris, alors qu’elle était assignée à résidence. Michael Aris est mort d’un cancer en Angleterre en 1999 sans avoir pu revoir une dernière fois sa femme, un visa lui ayant été refusé.  
    " Chambre avec vue sur le Triangle d’Or " – Eve SIVADJIAN– ed. First – 1992. Depuis Mae Sai, poste frontière entre Thaïlande et Birmanie, l’auteur étudie politique et trafic de l’opium. 
    " Dossier Noir Birmanie " – Alan CLEMENTS – éd. Dagorno – Genève, 1994. Alan Clements dénonce l’horreur du régime birman et la relation cynique d’entreprises françaises dont TotalFinaElf intéressé par le gaz du golfe de Martaban. Ont colaboré à cet ouvrage le Dalaï Lama, Mme Aung San Suu Kui, Mgr Desmond Tutu. Les sources incluent la commission des Droits de l’Homme de l’ONU et l’Observatoire Géopolitique des Drogues. Alan Clements a été moine bouddhiste en Birmanie pendant 7 ans. Très proche de membres éminents de la LND, il a finalement été expulsé de Birmanie par le régime militaire. 
    " La voix du défi. Conversations avec Alan Clements " - Aung SAN SUU KYI, Alan CLEMENTS – Stock – Paris, 1996. Dans ses propos recueillis par Alan clements, ASSK explique la conviction qui l’nième et la force qui lui permet de combattre pour la justice, sans aucune violence, provocation, ni haine. Elle y fait part de ses réflexions sur les dilemmes moraux posés par la situation socio-économique birmane, sur les liens entre religion et politique et les aberrations de la dictature. 
    " La Birmanie, Total et les droits de l’Homme : dissection d’un chantier " – Béatrice LAROCHE et Anne-Christine HABBARD – Rapport de la Fédération Internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) – Paris, octobre 1996. Critique très documentée du soutien de total à la junte birmane et appel au gel du projet. 
    " Birmanie, la révolution kidnappée, 1981-1995 "– Richard SOLA – L’Harmattan – Paris, 1996. Notes de voyage et de séjour.  
    " Nationalisme et Littérature en Birmanie " - Aung SAN SUU KYI – Olizane – Genève, 1996. Propos sur la vie intellectuelle en Birmanie pendant la période coloniale. 
    " Birmanie, Mémoires de l’Oubli " – Claude SCHAULI – Olizane – Genève, 1997. Triste constat sur l’évolution du pays après trois visites en 1975, 1987 puis 1997. Claude Schauli est journaliste à la télévision suisse romande et cofondateur de l’association Suisse-Birmanie. 
    " L’économie de la Birmanie, une dépendance à la drogue " – Alain S. de SACY – Vuibert – Paris, 1997. Etude montrant les 2 faces de l’économie birmane, l’une, licite qui s’effondre, l’autre illicite qui de la Birmanie la propriété des trafiquants mondiaux de drogues et permet à la première de survivre. Alain S. de Sacy enseigne à HEC, dans des universités françaises et en Asie du sud-est. Il est aussi consultant et conseille des entreprises sur leurs investissements en extrême-orient. 
    " La Dame de Rangoon, Aung San Suu Kyi : un Nobel en prison " – Barbara VICTOR – Flammarion – Paris, 1997. Biographie d’ASSK et commentaires sur la Birmanie actuelle par une romancière et journaliste américaine. 
    " Birmanie, la dictature du pavot " – Francis CHRISTOPHE – Philippe Picquier – Arles, 1998. Enquêta sur les investissements en Birmanie, les mécanismes de la narco-dictature et leurs ramifications sur la scène internationale. Francis Christophe est journaliste d’investigation. Depuis 1991 il a mené des enquêtes pour l’Observatoire Géopolitique des Drogues, notamment sur la Birmanie. 
    " Pétrole et éthique : une conciliation possible ? " – Rapport d’information par la Commission des affaires étrangères présenté par les députés français Mme Marie-Hélène AUBERT, MM Pierre BRANA et Roland BLUM, octobre 1999. Publication de l’assemblée Nationale, n° 1859 (http://www.assemblee-nationale.fr ). Ce rapport dénonce le soutien de la junte par TotalFina. Il demande le gel des activités du pétrolier en Birmanie. 
    " Aung San Suu Kyi, demain la Birmanie " – Jean-Claude BUHRER et Claude B. LEVENSON – Philippe Picquier – Arles, 2000.Portrait d’une des femmes les plus remarquables de notre temps et d’un pays symbolisé par les « deux armées », d’un côté les 400 000 soldats du « Tatmadaw », le bras armé de la dictature militaire, de l’autre, « l’armée jaune » et ses 250 000 moines bouddhistes, armée pacifique et influente. 
    " TOTAL, entre marée noire et blanchiment " – Francis CHRISTOPHE – Golias – Villeurbanne, 2000. Enquête journalistique publiée peu après le désastre écologique causé par le naufrage, dans l’Atlantique du pétrolier Erika. Le journaliste dénonce la même irresponsabilité cynique qui affecte les côtes bretonnes et soutient la junte birmane à laquelle TotalFinaElf fournit par ses capitaux le moyen de blanchir l’argent de la narco-dictature. 
    " Birmanie TOTALitaire " – Alan CLEMENTS – L’esprit frappeur – Paris, 2000. Total bénéficie de l’appui du gouvernement français pour exploiter le gisement de gaz de Yadana, au large des côtes birmanes. L’investissement que cela représente et le partenariat avec la junte en font son plus fort soutien. 
    "  Birmanie ou Myanmar ? Vivant Univers " – mars-avril 2001. Cette publication réunit différents articles inédits sur la Birmanie. www.vivant-univers.org

    Récits de voyage

    " Terre d’Or " – Norman LEWIS – Olizane – Genève, 1996 (édition originale Golden Earth – Jonathan Cape, 1952). Merveilleux récit de voyage, en 1951, dans une Birmanie en transition losque, indépendante depuis 3 ans, elle est déjà confrontée à d’énormes difficultés politiques.  

    Romans

    " La vallée des rubis " – Joseph KESSEL – Gallimard (Folio) – 1955 
    " Une histoire birmane " – Georges ORWELL – Ivrea - 1996  

    Filmographie

    " Rangoon " – John BOORMAN – Columbia - 1994. Cette fiction dramatique dédiée à ASSK en hommage à son combat relate les manifestations massives d’août et septembre 1988 et la répression sanglante qui suivit. Elle montre l’exode des étudiants vers la Thaïlande, chez les réfugiés karens, dans la clinique du Dr Cynthia qu’ils atteignent après avoir traversé le fleuve. 
    " Le silence et la peur " – Reportage de Léon DESCLOZEAUX – Zeaux Productions et France 3 – 1996. Interviews d’ASSK et d’autres victimes de la junte. 
    " D’or et de safran " – Marco PICO – Téléfilm français – 1997. Fiction sous forme de reportage qui souligne avec réalisme les dangers courus par la population sous le régime militaire. 
    "  Birmanie, l’exil ou le silence " – Romain GUELAT, Claude SCHAULI et Régis MIGY – Reportage coproduit par Temps Présent-TSR et Menisanda Films – 1998. Dépeint les affres de l’exil et inclut des archives de 1983 illustrant ainsi l’impact désastreux de la junte militaire au pouvoir, et en particulier de son « année du tourisme », sur la vie quotidienne. 
    " Petites esclaves de Birmanie" – Ellen Bruno – Reportage produit par Ellen Bruno – 1998. Enquête sur la prostitution des enfants de Birmanie. 
    " Le musée vivant, frontière de l’invisible " – Vincent LEDUC, Rafaelo FRANCO et Antigone Makhuatet – produit par les films de l’olivier – 1999. Enquête en Thaïlande en marge de l’état Karenni. Au-delà de l’entreprise sordide des « zoos humains », les « femmes girafes » racontent le génocide des Karennis par l’armée birmane. 
    " Total en Birmanie, l’autre scandale "– Luc HERMANN, Michel DESPRATX, Patrice de MAZERY, Jean-Pierre VESPIRINI, Guillaume LEGER et Gilles CAYATTE – produit par Canal+ - 2000. L’équipe de Canal+ enquête en Thaïlande et en Birmanie à la base même du chantier du gazoduc sur l’impact de l’exploitation du champ gazier de Yadana par Total.