Myanmar - Birmanie           Fiche voyage "www.arvel-voyages.com"


Myanmar - Birmanie

Spécial Festival des ballons - 22 j

Myanmar - Birmanie

Myanmar - Birmanie

  • Les temples de Bagan
  • Le festival des ballons à Taunggyi
  • Kyaiktiyo, le Rocher d’Or

Parée d’or et de rubis, précieuse, élégante et profondément mystique, la Birmanie fascine mais se dissimule. C’est à la découverte de ce pays en pleine mutation que nous vous invitons. L’effervescence de Yangon et de Mandalay contraste avec la sérénité de Bagan ou la quiétude du lac Inle. Bouddha veille sur le Myanmar comme la paya Schwedagon veille sur Yangon. Vous vous laissez bercer par le rythme nonchalant des charrettes à bœufs et le pas tranquille des bonzes sur le pont U Bein.

Récapitulatif

Myanmar - Birmanie - Circuit Découverte

JOURS 1 ET 2 : FRANCE / YANGON

Sur vol régulier. Première approche de cette capitale où se mêlent tout à la fois édifices coloniaux, stupas bouddhiques, temples hindous, églises et mosquées.

JOUR 3 : YANGON

La visite de la ville commence par la pagode Sulé symbolisant le centre de Yangon puis par l’hôtel Strand, le plus ancien hôtel de la ville à l’architecture et à  la décoration résolument coloniales. Une promenade en train circulaire autour du centre névralgique de la ville permet d’être au plus près de la population (1 h de trajet environ). En début d’après-midi, découverte du Bouddha couché de Chaukhtatgyi. La journée s’achève par une flânerie au marché Bogyoke  puis par le coucher de soleil sur la paya Schwedagon, la "superbe merveille étincelante" de Kipling, le sanctuaire le plus sacré du pays.

JOURS 4 A 7 : YANGON / BAGAN / MONT POPA / SALAY / BAGAN

Départ en avion pour rejoindre le merveilleux site de Bagan où trois jours sont consacrés à la découverte de la « plaine aux 1000 pagodes ». La première vue d’ensemble du site depuis la pagode Dhamayazigha laisse imaginer l’ampleur de cette civilisation prestigieuse. Les visites des temples les plus significatifs (Tayokepyay, Nanpaya, Gubyaukgyi, Htilominlo, Ananda, Pyatthatgyi…..) alternent avec celles de pagodes remarquables (Shesandaw, Shwezigon…), de sanctuaires (Payathonezu), de monastères (Kyatkan), de villages (Minnanthu), d’ateliers d’artisanat (fabrication d’objets en laque), de marché (Nyaung U particulièrement animé et coloré). Excursion d’une journée au Mont Popa, la « Demeure des Dieux », haut lieu du culte des 37 nat et à Salay qui conserve encore de beaux vestiges de l’époque coloniale anglaise. Dernière journée libre à Bagan.

JOURS 8 ET 9 : BAGAN / PAKOKKU / HPO WIN TAUNG / MONYWA / MANDALAY

Délaissant les sentiers battus, départ de Bagan pour Pakkoku en bateau (croisière de 3h env.)  puis Monywa, foyer commercial de la vallée du Chindwinn et étape incontournable pour la visite des grottes de Hpo Win Taung qui abritent plus de 446 000 statues et des peintures rupestres datant du XIVème siècle pour les plus anciennes. Dans ce décor à la nature encore très sauvage, seuls les piaillements des singes en colère troublera la douce quiétude ambiante. Dernière nuit à Mandalay.

JOURS 10 ET 11 : MANDALAY / MINGUN / SAGAING / AVA / AMARAPURA / MANDALAY

Première découverte de la plus birmane des grandes villes où dit-on, les habitants parlent la langue la plus pure, là où les monastères bouddhiques comptent parmi les plus prestigieux du pays et où se regroupent près de 60% des moines du pays. Mandalay fut, en effet, la capitale des derniers rois birmans de 1857 à 1885. Visite du monastère Shwenandaw, le plus beau monastère en teck du pays et de la pagode Kuthodaw, « le plus grand livre du monde ». Coucher de soleil depuis la colline de Mandalay. Bateau pour Mingun et son impressionnante pagode inachevée, sa célèbre cloche en bronze et sa pagode Myathentan aux 7 terrasses. Retour à Mandalay en bateau. Pagodes, monastères seront au rendez-vous ainsi que les ateliers de battage de feuilles d’or, puis continuation vers Sagaing, haut lieu du bouddhisme birman et les anciennes cités royales d’Ava (promenade en calèche) et d’Amarapura. Coucher de soleil sur le pont U Bein.

JOURS 12 ET 13 : MANDALAY / HEHO / AUNGBAN / HTITAING / LAC INLE

Départ en avion tôt le matin pour Heho, porte d'entrée de l'état Shan à 1000 m d’altitude, parsemé de jardins fertiles et de montagnes verdoyantes. Le village d’Aungban est le point de départ d’une randonnée de deux jours qui vous conduit jusqu’aux abords du lac Inle (6 h de marche le premier jour et 5 h le suivant). Nuit dans un monastère pa-o.

JOURS 14 ET 15 : LAC INLE / SAGAR / LAC INLE

C’est en pirogue à moteur que l’on découvre les innombrables richesses de ce lieu, occasion d'aller à la rencontre des pêcheurs Intha qui pagayent "à la jambe". Visites  des ruines d’Indein, de la pagode Phaung Daw U gardienne des statues vénérées par les populations environnantes, découverte du  travail des pêcheurs, de celui des tisseuses de soie, des fabricants de cigares (Cheroot), enfin, du  monastère sur pilotis Kyaung Nga Phe (ex monastère des chats sauteurs) qui abrite une splendide collection de statues et un très beau mobilier sculpté et doré. Le lendemain, excursion vers le site de Sagar (4h30 environ de bateau au total, escorte Pa-o obligatoire), nouvelle occasion de plonger au cœur de la société birmane dans des paysages magnifiques. Nuits à l’hôtel au bord du lac.

JOURS 16 ET 17 : LAC INLE / TAUNGGYI / KAKKU / TAUNGGYI

Départ pour Taunggyi ponctué de quelques étapes dont le monastère en teck Shweyanpay à Nyaungshwe, célèbre pour ses fenêtres ovales uniques. Station climatique perchée à 1430 m d’altitude et capitale administrative de l’Etat Shan, Taunggyi, abrite en novembre le festival pa-o de ballons d’air chaud. Le concours récompense à la fois l’esthétique des ballons et leur capacité à s’élever haut dans les airs : la journée, des ballons zoomorphes, la nuit, des lanternes de papier s’envolant en groupe à l’image de constellations brillantes en mouvement. Ce concours s’accompagne de processions et manifestations diverses et peut être un moment privilégié de rencontre et d’échange avec les participants. Excursion à Kakku, véritable « champ » de stupas de style pa-o, bamar et shan.

JOUR 18 : TAUNGGYI / HEHO / YANGON

Retour en avion sur Yangon via Hého et fin de journée libre à Yangon.

JOURS 19 ET 20 : YANGON / KYAIKTIYO / BAGO / YANGON

Cette dernière étape conduit aux abords de l’Etat Môn à Kyaiktiyo, destination autrefois « interdite » où l’on peut admirer l’étonnant stupa-rocher de plus de 7m de haut qui repose au sommet du Rocher d’Or (recouvert de feuilles d’or) lui-même en équilibre sur une falaise au sommet  du mont Kyaikto. C’est un des sites bouddhiques les plus vénérés du pays. Au retour, passage par Bago, l’ancienne Pegu, antique capitale du royaume Môn dont les vestiges de la gloire passée ne sont pas dénués d’intérêt. Retour sur Yangon.

JOURS 21 ET 22 : YANGON / BANGKOK / FRANCE

Dernière journée libre à Yangon avant de reprendre l’avion pour Bangkok puis la France.

A NOTER :


L'itinéraire pourra subir des modifications sur place en fonction des contraintes logistiques et des événements culturels proposés.

AUTRES PROGRAMMES

Découvrez aussi ...
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REPERES

Birmanie / Myanmar

  • Carte d’identité  :
  • République de l’Union du Myanmar
    Nature de l'Etat : république 
    Nature du régime : présidentiel 
    Chef de l'Etat : Htin Kyaw, président depuis le 30 mars 2016
    Capitale : Naypyidaw
    Superficie : 676 578 km²
    Population : 51 000 000 habitants (2014)
    Densité de population : 90 habitants/km²  
    Langues : birman
    P.I.B par habitant : 1 200 $  
    Taux d'alphabétisation des adultes : 93%  
    Espérance de vie : 65,6 ans
    Religions : bouddhistes (87%), chrétiens (les Kayin), musulmans (Rohingyas) (4%)  
    Croissance démographique annuelle : 1,10 %  
    I.D. H. : 0,483 (149ème rang) 
    Fête nationale : 4 janvier (indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni le 4 janvier 1948)
    Jours fériés : 4 janvier (fête de l’Indépendance), 12 février (Journée de l’Union), 2 mars (fête des Paysans), 27 mars (Fête de la Résistance ou des Forces Armées), mi-avril, début de la nouvelle année birmane (fête de l’eau),1er mai (fête du Travail), 19 juillet (Jour des Martyrs), 25 décembre (Noël)

  • Repères historiques  :
  • L’histoire de la Birmanie est complexe et implique de nombreux peuples des états voisins sur les territoires actuels de la République populaire de Chine, de l’Inde et du Bangladesh, du Laos et de la Thaïlande. Plus tard, les puissances coloniales comme le Portugal, la France et surtout le Royaume-Uni ont eux aussi largement laissé leur empreinte dans ce pays fondamentalement multiethnique.

    Il y a 11 000 ans environ : première occupation humaine du territoire. 
    IIIème millénaire av. J.-C. : arrivée de la première civilisation connue : les Môns. 
    VIème – milieu du IXème siècle : les Môns dominent le sud du pays (culture de Dvaravati), c’est aussi à ce moment –là que se propage le bouddhisme en Birmanie.
    Vers le VIIème siècle : les Pyus descendus du nord, refoulent les Môns vers le sud. Ils établissent plusieurs cités-états dans le centre du pays. La Birmanie se trouve alors sur la route commerciale entre la Chine et l’Inde. Le saccage de la capitale des Pyus par le royaume de Nanzhao, au milieu du IXème siècle, marque la fin de leur domination. 
    IXème siècle : les Birmans commencent à s’infiltrer dans la région. En 849, ils prennent le relai des Pyus et fondent un royaume puissant, centré autour de la ville de Pagan (Bagan). Un de leurs rois, Anawrahta (1044-1077), unifie la Birmanie et fonde le premier empire birman (royaume de Pagan) en 1057. Ses successeurs consolident le royaume.
    Milieu du XIIème siècle : la majeure partie de l’Asie du Sud-est continentale est sous la domination du royaume de Pagan ou de l’empire Khmer. Puis, le royaume de Pagan s’affaiblit lentement. 
    1287 : destruction du royaume de Pagan par les Mongols. L’unité de la Birmanie est anéantie. 
    XIVème et XVème siècles – La Birmanie est divisée entre les Birmans en Haute-Birmanie (royaume d’Ava) et les Môns en Basse-Birmanie (royaume de Pégou). C’est une période de relative stabilité et d’épanouissement intellectuel et religieux.
    1535 : le roi Tabinshwehti réunifie la Birmanie et fonde le deuxième empire birman (dynastie Taungû, 1535-1752). Celui-ci est presque constamment en guerre contre le royaume d’Ayutthaya (dans l’actuelle Thaïlande). Les européens, de leur côté, commencent à s’intéresser à la région. Face à des révoltes et aux incursions portugaises, la dynastie Taungû se replie sur la Birmanie centrale. 
    1613 : le royaume Taungû réunifie le pays et repousse définitivement les tentatives de conquêtes portugaises. 
    1752 : la révolte des Môns, au sud du pays, encouragée par les français d’Inde, affaiblit le royaume qui s’effondre en 1752.
    1752 : le troisième empire birman est fondé presque immédiatement par le roi Alaungpaya. La dynastie Konbaung (1752-1885) mène une politique expansionniste, lançant des campagnes contre Manipur, l’Arakan, l’Assam et le royaume d’Ayutthaya auquel elle arrache le Tenasserim. Elle repousse aussi des incursions de la dynastie Qing et affermit son contrôle sur les régions limitrophes avec la Chine. La Birmanie lui doit ses frontières actuelles. 
    1824 : la conquête de l’Assam oppose la Birmanie aux intérêts britanniques en Inde
    1824-1826 : première guerre anglo-birmane qui se solde par une victoire britannique. La Birmanie perd toutes ses conquêtes récentes par le traité de Yandabo.
    1852 : les Britanniques qui convoitent les richesses naturelles du pays et veulent s’assurer d’une route vers Singapour, provoquent la seconde guerre anglo-birmane. A son issue, ils annexent toute la Basse-Birmanie.
    1853-1878 : le roi Mindon tente désespérément de moderniser le pays mais les Britanniques lancent une troisième offensive. 
    1er janvier 1886 : la Reine Victoria reçoit la Birmanie comme cadeau de nouvel an.
    1937 : à partir de cette date, la Birmanie devient colonie britannique.
    1942 : invasion du Japon
    1945-1947 : le général Aung San ouvre la voie vers l’indépendance. 
    19 juillet 1947 : assassinat du général Aung San, celui-ci devient un héros national.
    4 janvier 1948 : malgré cela, la Birmanie devient indépendante et quitte le Commonwealth. Le premier ministre, U Nu, instaure une démocratie parlementaire.
    1948-1962 : période d’instabilité sociale et politique. 
    1962 : coup d’état militaire du général Ne Win qui dirige le pays d’une main de fer pendant 26 ans. Réformes socialistes brutales.
    1988 : Aung San Suu Kyi, fille d’Aung San, s’installe définitivement en Birmanie. 
    8 août 1988 : déclenchées par une nouvelle démonétisation des grosses coupures et par la prophétie qu’à la date fatidique du 8/8/88, le Myanmar deviendrait un « pays libre » les immenses manifestations pro-démocratiques sont brutalement réprimées et font au moins 3 000 morts en six semaines ;
    26 août 1988 : Aung San Suu Kyi prononce son premier grand discours politique à la pagode Shwedagon. 
    18 Septembre 1988 : un important mouvement de protestation populaire permet à un groupe de généraux de renverser Ne Win et d’établir une junte militaire : le Conseil d’Etat pour la Restauration de la loi et de l’Ordre (SLORC), l’un des chefs en est le général KhinNyunt, chef des services de renseignements. 
    24 septembre 1988 : Aung San Suu Kyi crée la LND (Ligue Nationale pour la Démocratie).
    Août 1990 : opération du « bol retourné ». 7 000 moines de Mandalay décident de boycotter la prise en charge de l’incinération des défunts des familles de policiers et militaires. Plus de 3 000 moines et militaires sont arrêtés. 
    1990 : organisation d’élections libres remportées à plus de 80% par la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND) d’Aung San Suu Kyi. Les élections sont annulées et Aung San Suu Kyi, est assignée à résidence, elle ne sera complètement libérée que le 13 novembre 2010.  
    1991 : Aung San Suu Kyi obtient le prix Nobel de la paix, c’est son mari anglais et ses deux fils qui reçoivent le prix en son nom à Oslo : une médaille d’or, un diplôme et un chèque de 1,2 million de dollars. C’est Alexander, qui, devant un portrait de sa mère radieuse, prononce le discours de réception du prix.
    1995 : la Birmanie devient membre de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).
    1997 : la Birmanie devient membre de l’Association des Nations de l’Asie du Sud-est (ASEAN). La junte change de nom pour prendre celui de Conseil d’Etat pour la Paix et le Développement.
    Octobre 2000 : des pourparlers secrets débutent entre Aung San Suu Kyi et la junte, marquant le premier pas significatif vers une réconciliation. Les négociations conduisent à la libération de centaines de prisonniers politiques et par la fin des attaques grossières contre « la Dame de Yangon » dans les médias birmans. En échange, la LND a cessé de critiquer directement le gouvernement.
    2004 : la junte est dirigée par le président Than Shwe et Maung Aye, chef des armées qui évincent leur rival Khin Nyunt,
    7 novembre 2005 : la capitale est transférée de Yangon dans une nouvelle ville « plus sûre » (moins exposée à d’éventuels bombardements américains !), Naypyidaw, dans le centre du pays. Ce déplacement, à rapprocher avec la tradition birmane pour les nouveaux rois de construire une nouvelle capitale, pourrait exprimer la volonté de la junte d’asseoir sa légitimité par ce geste symbolique, d’où le nom de la nouvelle capitale : Nay Pyi Daw, qui signifie « Siège des Rois ».
    Août et septembre 2007 : la « Révolution de Safran » série de manifestations organisées par de nombreux moines du pays pour dénoncer l’augmentation massive des prix des carburants et des transports en commun, les moines sont vite rejoints par des membres de la LND et des étudiants. Commencée le 19 août, elle se termine tragiquement par la mort de plus de 31 personnes et des centaines d’autres battues et blessées.
    2 mai 2008 : le cyclone Nargis, de catégorie 4, frappe très durement la Birmanie, en particulier la région de Yangon. Le bilan officiel fait état de 130 000 morts, les ONG sur place parlent de 2,5 millions de sans-abris. La junte rechigne à accepter l’aide internationale. Un référendum a pourtant lieu le 10 mai et tourne à la caricature. 
    7 novembre 2010 : élections où les témoignages de fraudes sont multiples. Comme attendu, l’USDP, parti constitué des membres de la junte, remporte officiellement près de 80% des sièges du nouveau parlement. 
    13 novembre 2010 : Aung San Suu Kyi est libérée de son assignation à résidence. Elle aura été privée de liberté pendant près de 15 ans sur les 21 dernières années. 
    30 mars 2011 : dissolution du Conseil d’Etat pour la Paix et le Développement, Thein Sein devient président de la République.
    Depuis l’été 2011 : libération de prisonniers politiques, signature d’accords de cessez-le-feu entre le gouvernement et plusieurs groupes ethniques armés, mesures de libéralisation politique, sociale et économique.
    2012 : Aung San Suu Kyi se rend en Thaïlande, à l'occasion du forum économique mondial pour l'Asie de l'Est, une première hors du Myanmar. Lors  de législatives partielles, la LND remporte 33 des 45 sièges . Aung San Suu Kyi est élue députée avec 82% des voix.
    2013 : voyage en Europe et aux Etats Unis du président Thein Sein, le premier en 60 ans, 4 quotidiens privés sont autorisés pour la première fois en 50 ans. L'Union européenne lève les dernières sanctions en vigueur à l'exception de l'embargo sur les armes.
    Novembre 2015 : victoire sans appel de la formation dirigée par Aung San Suu Kyi. La victoire de la LND est porteuse d’espoir et d’attentes mais les défis à relever sont encore nombreux .
    Avril 2016 : Entrée en fonction du nouveau président Htin Kyaw. Aung San Suu Kyi, ne pouvant devenir chef de l'État est nommée ministre des Affaires étrangères et conseillère spéciale de l'État et porte-parole de la Présidence.

  • Formalités :
  • Pour les ressortissants français : passeport valide au-moins 6 mois après la date de retour et disposant d'au moins 3 pages vierges. Visa ou E-visa http://evisa.moip.gov.mm/ obligatoire, 55 € à ce jour + les frais consulaires. Le délai d'obtention est d'environ 7 jours.

    Arvel ne se charge pas du visa, il est à faire par vos soins. Il revient à chacun de le demander personnellement en vous adressant soit directement à l'ambassade du Myanmar  (adresse ci-dessous) soit à un organisme spécialisé dont vous trouverez ci-dessous une sélection.

    ACTION VISAS                                                        LYON VISA SERVICES
    10/12 rue du Moulin des Prés                             2 rue Cavenne
    75013 PARIS                                                          69007 LYON
    Tel 01 45 88 56 70                                                Tél. 04 72 73 31 82        
    www.action-visas.com                                         www.lyonvisa.com

    ARVEL adressera les modalités à suivre pour obtenir votre visa quand votre voyage sera garanti, elle donne toutes les modalités à suivre pour obtenir votre visa. Les enfants doivent avoir leur propre passeport. Il n’est plus possible de faire figurer ses enfants sur le passeport des parents. Pour les enfants voyageant avec un seul de leurs parents (divorcés ou non mariés) : se renseigner auprès du consulat. 

    http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F14930.xhtml

    Autres nationalités, se renseigner auprès de l’Ambassade de Birmanie (Myanmar)
    60, rue de Courcelles 75008 Paris Tél : 01.56.88.15.90 Fax : 01.45.62.13.30
    Courriel : me-paris@wanadoo.fr

    Attention : Les formalités consulaires et les coûts des visas peuvent être modifiés à tout moment sans préavis. Nous vous recommandons de vérifier ces informations auprès des instances consulaires du pays visité.

    Ambassade de France à Yangon, Section Consulaire
    102 Pyidaungsu Yeiktha Road - BP 858 - Yangon
    Tél : [95] (1) 212 520 ou 523 ou 528 ou 532 / 212 178
    Fax : [95] (1) 212 527
    Numéro de permanence +95 9 51 85 361
    Internet : http://www.ambafrance-mm.org/
    Courriel : ambafrance.rangoun@diplomatie.gouv.fr

    Cela vous sera utile en cas de perte ou vol de vos documents d’identité ou en cas de situations exceptionnelles d’urgence nécessitant une prise en charge par les autorités françaises.

  • Décalage horaire  :
  • Heure d’hiver : +5 heures 30 12H00 à Paris = 17H30 à Yangon
    Heure d’été : +4 heures30 12H00 à Paris = 16H30 à Yangon

  • Téléphone/électricité/internet :
  • Téléphone
    De la France vers la Birmanie : 00 + 95 + numéro du correspondant sans le 0 initial
    De la Birmanie vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial
    A ce jour, il est impossible d’utiliser votre téléphone portable GSM en Birmanie car le Myanmar n’offre pas actuellement l’itinérance internationale. Par contre, des cartes prépayées GSM de 10 ou 20 USD sont disponibles au Duty Free Shop à l’aéroport international de Yangon, elles seront un peu plus chères dans certains magasins de la ville.

    Numéros utiles
    Police 199

    Internet
    Il est facile de trouver des cybercafés dans tout le pays ; le débit est en général très lent, surtout dans les hôtels même lorsque les hôtels sont équipés en Wifi.

    Electricité : 220-250 volts, 50 Hz, prévoir un adaptateur universel. 

  • Monnaie :
  • Monnaie nationale le Kyat (prononcer « tchat »), appellation internationale MMK
    1 € = 1 582,16 kyats - 1 kyat = 0,00063 € (juillet 2017)
    1USD = 1 356,60 kyats - 1 kyat = 0,00073 USD (juillet 2017)

    Prévoir des euros ou dollars en espèces. Emporter des billets neufs, en bon état, ni raturés, ni déchirés car ils ne seraient pas acceptés.

    Attention, si vous emportez des dollars US, refusez les billets de la série CB (numéro de série à gauche sur le billet), ceux-ci seront systématiquement refusés !

    Les euros ou dollars en espèces se changent sans difficulté dans les grandes villes .Le taux de change fluctuant beaucoup en fonction de la parité de l’euro et du dollar, il est prudent de vérifier avant le départ quelle monnaie sera la plus intéressante.

    Les transactions par cartes de crédit (American Express, Mastercard et Visa) ne sont pas possibles. Il est désormais possible d’effectuer des retraits de faibles montants par carte de crédits Master Card et Visa à Rangoun mais tout change très vite en Birmanie actuellement.

  • Climat :
  • Le climat se décline en trois « saisons »

    La saison « fraîche » : de la fin octobre à la fin février. Temps sec, ensoleillé, le ciel est d’une grande luminosité et la chaleur est très supportable partout (A Yangon malgré tout, il commence à faire très chaud en janvier). Les nuits sont même fraîches, voire très fraîches dans les régions en altitude comme le lac Inle par exemple.
    La saison « chaude » : de mars à mai. Torride en plaine (Yangon, Mandalay) mais agréable en montagne. Les pluies commencent à tomber à la fin de cette période.
    La saison des pluies : de juin à octobre. Ces pluies sont très fortes sur la côte nord et dans tout le delta de l’Irrawaddy (Yangon) et sur la côte du Tenasserim, repaire de contrebandiers et de pirates (Mergui). Elles tombent surtout l’après-midi et le soir, sous forme d’averses courtes et violentes. Mais le ciel est très souvent nuageux et l’humidité rend la chaleur encore plus désagréable. Sur le plateau et dans la plaine de Mandalay – Bagan, qui est protégée par les montagnes, il pleut beaucoup moins. Il y a souvent du soleil à Mandalay alors que Yangon est noyée sous une pluie battante.

    Températures maximales/minimales (saisons hémisphère nord)
    Mandalay : en hiver de 13° à 31°, printemps et automne de 20° à 36°, été de 26° à 34°
    Rangoun : en hiver de 19° à 36°, printemps et automne de 22° à 35°, été de 24° à 30°

  • Santé :
  • Avant votre départ, il est conseillé de consulter votre médecin pour faire un point sur votre état de santé général, sur vos vaccinations habituelles et sur les vaccinations recommandées pour cette destination.

    Renseignez vous également sur le site de l’Institut Pasteur : www.pasteur.fr

    A titre informatif (sous réserve d’une confirmation médicale) : Pas de vaccination obligatoire. Vérifiez la validité de votre vaccin DT Polio-typhoïde. Les vaccinations contre les hépatites A et B sont recommandées. Un traitement antipaludéen est conseillé.

    Si vous avez un traitement en cours, prévoir vos médicaments habituels accompagnés de l’ordonnance ainsi que des soins pour petites plaies (pommade, pansements, désinfectant), les coups de soleil, les maux de gorge et les maux de tête, des médicaments pour les ennuis intestinaux (y compris produit de réhydratation), un antibiotique à spectre large. Si vous portez des lentilles de contact, n’oubliez pas d’emporter votre collyre et une paire de lunettes de rechange.

     

    ARVEL EN BIRMANIE ?

    L’évolution récente des recommandations de l’opposition birmane et les tous derniers signes d’ouverture du nouveau gouvernement civil, nous permettent aujourd’hui de proposer cette destination. Mais, à l’instar de Aung San Suu Kyi, c’est en voyageurs avertis et non passifs et indifférents que nous souhaitons vous aider à découvrir ce merveilleux pays à la population si chaleureuse.
    Pour cela, nous vous invitons à consulter régulièrement le site d’Info Birmanie qui regroupe les informations les plus pertinentes sur la situation actuelle du pays : http://www.info-birmanie.org/web/

  • Voyageur responsable  :
  • ARVEL en Birmanie ? 
    L’L’évolution de la situation politique en Birmanie nous permet aujourd’hui de proposer cette destination. Mais c’est agent responsable et en voyageurs avertis que nous souhaitons vous aider à découvrir ce merveilleux pays à la population si chaleureuse. Ainsi, nous vous invitons à consulter le site d’Info Birmanie qui regroupe les informations les plus pertinentes sur la situation actuelle du pays :
    http://www.info-birmanie.org

    Us et coutumes
    Le bouddhisme est la religion majoritaire. Il convient de respecter les coutumes locales et de suivre les recommandations des guides.

    Les Birmans accordent une certaine importance à la tenue vestimentaire : évitez de porter des shorts courts,  des larges décolletés, des vêtements moulants ou des objets de valeur (bijoux, belle montre...). Soigner tout particulièrement votre tenue à l'occasion de rencontres que nous vous proposerons et notamment  pour les visites de temples et pagodes (vêtements longs).
        
    Comme dans la plupart des pays d’Asie, on se déchausse avant de rentrer dans une maison ou un temple, on ne touche pas la tête des enfants, on ne sert pas la main pour saluer (même si c’est de plus en plus répandu), une lègère inclination de la tête suffit. Si vous offrez un cadeau, ne soyez pas surpris si la personne ne l’ouvre pas devant vous, c’est une marque d’impolitesse. On ne s’assoit pas dos au Bouddha

    Photos
    Avec les appareils numériques prendre une photo est facile, presque trop, à tel point que nous oublions parfois les principes élémentaires du respect vis-à-vis des populations rencontrées.

    Ci-dessous la position d’Arvel Voyages (cf. La Charte du Voyageur d’Arvel voyages) :

    En tant que voyageur, il est nécessaire de privilégier toujours la prise de parole à la prise d’images, le cas échéant de rencontrer notre sujet avant de le photographier. La photographie peut être un pont mais doit être l’occasion d’échanges et non une collection de portraits.

    Il est préférable de donner la primauté au voyage sur le reportage, de nous libérer parfois de notre appareil photo, filtre entre nous et la réalité, écran entre nous et les autres.

    En tout cas, il est essentiel de ne prendre des photos qu’avec accord express (parental pour les enfants) et de ne jamais passer outre un refus. Au retour, pensons à honorer nos engagements d’envois de photos et partager avec nos modèles nos clichés.

    Dons (cf La Charte du Voyageur d’Arvel voyages)
    Notre voyage peut aussi bien contribuer au développement économique qu’à la déstabilisation de l’organisation sociale traditionnelle de la région d’accueil. Dans certains pays la différence de niveau de vie peut faire obstacle à des rapports sains entre voyageurs et populations locales. Soyons conscients de cette inégalité, souvent source d’incompréhension mutuelle et n’abusons pas de notre pouvoir d’achat. (…)

    Ci-dessous, la position qu’Arvel Voyages préconise à ses voyageurs :
    - Mesurer, avant d’agir, les effets directs et indirects de notre générosité spontanée. Les dons, cadeaux doivent théoriquement être fonction du niveau de vie pour ne pas déstabiliser les équilibres économiques. La façon de donner n’est pas innocente. Un cadeau peut être mal interprété, déplacé et ne doit pas être condescendant.
    - Ne donner que lors de rencontre inscrite dans la durée ou aux responsables de village, écoles, associations, élus, prêtres, médecins… qui pourront bien mieux que nous redistribuer. Préparons judicieusement nos bagages en fonction de notre destination et de notre programme (s’il est prévu une visite d’école, de dispensaire…).
    - Ne remettre des médicaments qu’aux professionnels de la santé et ne jamais donner d’argent aux enfants. Les dons d’argent indus les déscolarisent. L’aumône enfantine déstabilise l’organisation familiale et sociale. Sans franche rencontre réellement inscrite dans le temps, n’offrons rien aux enfants pour ne pas créer l’habitude de solliciter les touristes et de tendre la main. Tenir nos promesses d’envois postaux.

    Télécharger la Charte du voyagiste et du voyageur d’Arvel Voyages (pdf charte complète)

  • Quelques mots, quelques livres :
  • Le birman est la langue officielle. Elle possède son propre alphabet, tout en rondeur.

    Bonjour : mingalabâ
    Au revoir : thwa bi
    Merci : kyai zou tin ba de
    De rien : ya ba dé
    Désolé : ma taw lo ba
    Comment allez-vous ? : né kaon de la ?
    Oui : houkè
    Non : mehou pa bou

    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/

    BIBLIOGRAPHIE

    Guides 

    " Birmanie : mode d’emploi "– Association Suisse-Birmanie, Actions Birmanie (Belgique), Info Birmanie (France) – Ed. Balland – Paris, 2000 
    " Myanmar (Birmanie) "– Lonely Planet – Paris
    " Le grand guide de la Birmanie" – Gallimard (Bibliothèque du voyageur) – Paris, 1989

    Essais

    " Aung San Suu Kyi : le jasmin ou la lune "–Thierry FALISE – Ed ; Florent Massot (J’ai Lu) – 2007Grâce à des témoignages exclusifs, ce livre raconte l’histoire de cette " Mandela asiatique ", inspirée par Gandhi, et qui a toujours opté pour la résistance non violente contre la barbarie. 
    " La politique de l’héroïne en Asie du sud-est "– Alfred McCOY – Flammarion – Paris, 1980 (édition originale : Harper Colophon – New York, 1973). Enquête très approfondie sur la production de l’héroïne, son trafic et ses ramifications en Asie, en Europe et aux Etats-Unis.
    " Birmanie : sur la piste des seigneurs de la guerre " – André et louis BOUCAUD – L’harmattan – Paris, 1985. Voyage dans les régions nord, nord-est et est de la Birmanie permettant d’analyser les éléments qui attisent séparatisme et insurrection dans la région : héritage de la politique coloniale, production d’opium et trafic de drogue dans le Triangle d’Or, conflits d’intérêts et d’ambitions.
    " Myanmar, Birmanie : la démocratie piétinée "– Ed. Francophones Amnesty International – Paris, 1990. Témoignages recueillis par Amnesty sur les violations des droits de l’homme : détentions arbitraires sans inculpations ni jugements, tortures et exécutions extrajudiciaires.
    " Birmanie, Myanmar : minorités et réfugiés " – Ed. Groupement pour les Droits des Minorités – Paris, 1990. Analyse les difficultés politiques de la Birmanie depuis plus de 40 ans : rebellions et exodes des minorités ethniques.  
    " Se libérer de la peur " – Aung SAN SUU KYI – ed. par Michael Aris, édition des femmes – Paris, 1991. Ecrits d’Aung San Suu Kyi recueillis par son époux, Michael Aris, alors qu’elle était assignée à résidence. Michael Aris est mort d’un cancer en Angleterre en 1999 sans avoir pu revoir une dernière fois sa femme, un visa lui ayant été refusé.  
    " Chambre avec vue sur le Triangle d’Or " – Eve SIVADJIAN– ed. First – 1992. Depuis Mae Sai, poste frontière entre Thaïlande et Birmanie, l’auteur étudie politique et trafic de l’opium. 
    " Dossier Noir Birmanie " – Alan CLEMENTS – éd. Dagorno – Genève, 1994. Alan Clements dénonce l’horreur du régime birman et la relation cynique d’entreprises françaises dont TotalFinaElf intéressé par le gaz du golfe de Martaban. Ont colaboré à cet ouvrage le Dalaï Lama, Mme Aung San Suu Kui, Mgr Desmond Tutu. Les sources incluent la commission des Droits de l’Homme de l’ONU et l’Observatoire Géopolitique des Drogues. Alan Clements a été moine bouddhiste en Birmanie pendant 7 ans. Très proche de membres éminents de la LND, il a finalement été expulsé de Birmanie par le régime militaire. 
    " La voix du défi. Conversations avec Alan Clements " - Aung SAN SUU KYI, Alan CLEMENTS – Stock – Paris, 1996. Dans ses propos recueillis par Alan clements, ASSK explique la conviction qui l’nième et la force qui lui permet de combattre pour la justice, sans aucune violence, provocation, ni haine. Elle y fait part de ses réflexions sur les dilemmes moraux posés par la situation socio-économique birmane, sur les liens entre religion et politique et les aberrations de la dictature. 
    " La Birmanie, Total et les droits de l’Homme : dissection d’un chantier " – Béatrice LAROCHE et Anne-Christine HABBARD – Rapport de la Fédération Internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) – Paris, octobre 1996. Critique très documentée du soutien de total à la junte birmane et appel au gel du projet. 
    " Birmanie, la révolution kidnappée, 1981-1995 "– Richard SOLA – L’Harmattan – Paris, 1996. Notes de voyage et de séjour.  
    " Nationalisme et Littérature en Birmanie " - Aung SAN SUU KYI – Olizane – Genève, 1996. Propos sur la vie intellectuelle en Birmanie pendant la période coloniale. 
    " Birmanie, Mémoires de l’Oubli " – Claude SCHAULI – Olizane – Genève, 1997. Triste constat sur l’évolution du pays après trois visites en 1975, 1987 puis 1997. Claude Schauli est journaliste à la télévision suisse romande et cofondateur de l’association Suisse-Birmanie. 
    " L’économie de la Birmanie, une dépendance à la drogue " – Alain S. de SACY – Vuibert – Paris, 1997. Etude montrant les 2 faces de l’économie birmane, l’une, licite qui s’effondre, l’autre illicite qui de la Birmanie la propriété des trafiquants mondiaux de drogues et permet à la première de survivre. Alain S. de Sacy enseigne à HEC, dans des universités françaises et en Asie du sud-est. Il est aussi consultant et conseille des entreprises sur leurs investissements en extrême-orient. 
    " La Dame de Rangoon, Aung San Suu Kyi : un Nobel en prison " – Barbara VICTOR – Flammarion – Paris, 1997. Biographie d’ASSK et commentaires sur la Birmanie actuelle par une romancière et journaliste américaine. 
    " Birmanie, la dictature du pavot " – Francis CHRISTOPHE – Philippe Picquier – Arles, 1998. Enquêta sur les investissements en Birmanie, les mécanismes de la narco-dictature et leurs ramifications sur la scène internationale. Francis Christophe est journaliste d’investigation. Depuis 1991 il a mené des enquêtes pour l’Observatoire Géopolitique des Drogues, notamment sur la Birmanie. 
    " Pétrole et éthique : une conciliation possible ? " – Rapport d’information par la Commission des affaires étrangères présenté par les députés français Mme Marie-Hélène AUBERT, MM Pierre BRANA et Roland BLUM, octobre 1999. Publication de l’assemblée Nationale, n° 1859 (http://www.assemblee-nationale.fr ). Ce rapport dénonce le soutien de la junte par TotalFina. Il demande le gel des activités du pétrolier en Birmanie. 
    " Aung San Suu Kyi, demain la Birmanie " – Jean-Claude BUHRER et Claude B. LEVENSON – Philippe Picquier – Arles, 2000.Portrait d’une des femmes les plus remarquables de notre temps et d’un pays symbolisé par les « deux armées », d’un côté les 400 000 soldats du « Tatmadaw », le bras armé de la dictature militaire, de l’autre, « l’armée jaune » et ses 250 000 moines bouddhistes, armée pacifique et influente. 
    " TOTAL, entre marée noire et blanchiment " – Francis CHRISTOPHE – Golias – Villeurbanne, 2000. Enquête journalistique publiée peu après le désastre écologique causé par le naufrage, dans l’Atlantique du pétrolier Erika. Le journaliste dénonce la même irresponsabilité cynique qui affecte les côtes bretonnes et soutient la junte birmane à laquelle TotalFinaElf fournit par ses capitaux le moyen de blanchir l’argent de la narco-dictature. 
    " Birmanie TOTALitaire " – Alan CLEMENTS – L’esprit frappeur – Paris, 2000. Total bénéficie de l’appui du gouvernement français pour exploiter le gisement de gaz de Yadana, au large des côtes birmanes. L’investissement que cela représente et le partenariat avec la junte en font son plus fort soutien. 
    "  Birmanie ou Myanmar ? Vivant Univers " – mars-avril 2001. Cette publication réunit différents articles inédits sur la Birmanie. www.vivant-univers.org

    Récits de voyage

    " Terre d’Or " – Norman LEWIS – Olizane – Genève, 1996 (édition originale Golden Earth – Jonathan Cape, 1952). Merveilleux récit de voyage, en 1951, dans une Birmanie en transition losque, indépendante depuis 3 ans, elle est déjà confrontée à d’énormes difficultés politiques.  

    Romans

    " La vallée des rubis " – Joseph KESSEL – Gallimard (Folio) – 1955 
    " Une histoire birmane " – Georges ORWELL – Ivrea - 1996  

    Filmographie

    " Rangoon " – John BOORMAN – Columbia - 1994. Cette fiction dramatique dédiée à ASSK en hommage à son combat relate les manifestations massives d’août et septembre 1988 et la répression sanglante qui suivit. Elle montre l’exode des étudiants vers la Thaïlande, chez les réfugiés karens, dans la clinique du Dr Cynthia qu’ils atteignent après avoir traversé le fleuve. 
    " Le silence et la peur " – Reportage de Léon DESCLOZEAUX – Zeaux Productions et France 3 – 1996. Interviews d’ASSK et d’autres victimes de la junte. 
    " D’or et de safran " – Marco PICO – Téléfilm français – 1997. Fiction sous forme de reportage qui souligne avec réalisme les dangers courus par la population sous le régime militaire. 
    "  Birmanie, l’exil ou le silence " – Romain GUELAT, Claude SCHAULI et Régis MIGY – Reportage coproduit par Temps Présent-TSR et Menisanda Films – 1998. Dépeint les affres de l’exil et inclut des archives de 1983 illustrant ainsi l’impact désastreux de la junte militaire au pouvoir, et en particulier de son « année du tourisme », sur la vie quotidienne. 
    " Petites esclaves de Birmanie" – Ellen Bruno – Reportage produit par Ellen Bruno – 1998. Enquête sur la prostitution des enfants de Birmanie. 
    " Le musée vivant, frontière de l’invisible " – Vincent LEDUC, Rafaelo FRANCO et Antigone Makhuatet – produit par les films de l’olivier – 1999. Enquête en Thaïlande en marge de l’état Karenni. Au-delà de l’entreprise sordide des « zoos humains », les « femmes girafes » racontent le génocide des Karennis par l’armée birmane. 
    " Total en Birmanie, l’autre scandale "– Luc HERMANN, Michel DESPRATX, Patrice de MAZERY, Jean-Pierre VESPIRINI, Guillaume LEGER et Gilles CAYATTE – produit par Canal+ - 2000. L’équipe de Canal+ enquête en Thaïlande et en Birmanie à la base même du chantier du gazoduc sur l’impact de l’exploitation du champ gazier de Yadana par Total.

PRESTATIONS ET CONDITIONS

Ce prix comprend :

  • les vols réguliers France / Bangkok/ Yangon et Bangkok/ France 
  • les taxes d’aéroport (406 €) révisables jusqu’à 30 jours avant le départ, les frais de porteurs dans les aéroports et embarcadères 
  • les vols intérieurs Yangon / Bagan, Mandalay / Heho, Heho / Yangon et taxes locales 
  • les transferts et le transport sur place en véhicules affrétés, climatisés, avec chauffeur
  • le trajet en train circulaire à Yangon, les transports en pirogue motorisée au lac Inle, Indein et Sagar, le trajet en bateau privé Bagan / Pakokku, Mandalay / Mingun / Mandalay, le trajet en bateau et calèche à Ava, le trajet en bateau et la camionnette pour Hpo Win Taung, le camion public avec les pèlerins au Rocher d’Or 
  • l’hébergement en hôtel simple ou confortable, chez l’habitant ou en monastère (1 nuit) et les petits-déjeuners
  • le transport des bagages en bus d'Aungban à l'hôtel du lac Inlé, le jour 12 pendant la randonnée 
  • les repas simples pendant la randonnée (1 déjeuner, 1 dîner, 1 petit-déjeuner)
  • 17 déjeuners dans des restaurants locaux (jours 3 à 20) et 8 dîners  
  • les excursions mentionnées dans le programme (trajet pour se rendre sur le lieu) et les entrées sur les sites mntionnés
  • les services d’un guide local francophone durant 20 jours, les frais d'escorte Pa-o pour Sagar et Kakku, le guide anglophone pendant les 2 jours de randonnée 
  • les assurances à l’exception de l’assurance annulation facultative

Ce prix ne comprend pas :

  • la taxe d’aéroport au départ de Yangon (10 USD/personne)
  • les transports à l’intérieur des villes (pour convenance personnelle)
  • 3 déjeuners les jours 2,6 et 21, et 11 dîners à Yangon, Bagan et Mandalay et les boissons (environ 15 €/jour)
  • les entrées sur les sites et les musées hors programme, pendant le temps libre (ex : la pagode Botanaung, le musée des pierres précieuses et le musée national de Yangon, le musée archéologique de Bagan ...)
  • les excursions non mentionnées au programme (Visites de Yangon les jours 2 et 21, la visite de Bagan le jour 7)
  • les pourboires d’usage aux chauffeurs et au guide (environ 4 € / jour / voyageur), les frais de porteurs au Rocher d’Or
  • les frais de visa de 25 € révisables sans préavis par les autorités consulaires et les frais d’obtention du visa de 30 €
  • l’adhésion à l’association : 18 € par personne à partir de 18 ans, dont 6 € pour le Fonds de Solidarité

Réductions et suppléments éventuels :

  • Supplément chambre individuelle (sous réserve de disponibilité) : 860 € 

Participants :

  • minimum 10 - maximum 16 

Infos pratiques :

  • Votre formule de voyage : Circuit Découverte
  • Afin de vous permettre de découvrir un pays, une région, nous vous proposons des circuits organisés. Certains voyages ont une thématique plus culturelle, d’autres sont davantage orientés nature. Dans tous les cas, nous nous efforçons, pour que vous profitiez au mieux de votre voyage, d'alterner les visites historiques, la découverte des villes et villages d'aujourd'hui, les balades à pied et l’émerveillement devant les beautés naturelles, les occasions de rencontre et du temps libre pour que vous puissiez faire vos propres découvertes. Les transports et les hébergements sont réservés et de bonne qualité. Parfois vous êtes accueillis chez l’habitant. 
    Vous partirez en petits groupes, pour ce programme 14 personnes maximum sauf certains circuits pour lesquels nos groupes peuvent aller jusqu’à 20 personnes.

    Ce voyage est limité à 14 participants.

  • Transport aérien
  • Sous réserve de confirmation, vous voyagerez sur un vol de la compagnie régulière  Thai Airways (vol via Bangkok ).

    Le nom de la compagnie, les horaires définitifs, les franchises bagages vous parviendront avec votre convocation, environ 15 jours avant votre départ. Cette convocation précisera le lieu et l’heure exacte du rendez-vous. Celui-ci se fait généralement 3 heures avant le décollage.

    Lors de votre inscription, vous devez nous communiquer précisément les noms et prénoms figurant sur votre passeport valide. A défaut, tout changement de nom ou prénom pourra engendrer des frais pouvant aller jusqu’au montant total du billet d’avion. 

    Si vous devez effectuer un trajet en train ou en avion pour rejoindre votre aéroport de départ et votre domicile au retour : ARVEL déconseille fortement l'achat de billets non modifiables et/ou non remboursables (Prem's, etc…). Les horaires peuvent changer jusqu’au départ et les imprévus sont inhérents au trafic aérien.  
    Si vous avez besoin d’étiquettes-bagages, n’hésitez pas à nous les demander.
    Prévoir une photocopie de votre passeport (page avec vos informations personnelles et page avec le visa) et 1 ou 2 photos en cas de perte ou de vol.

    Merci de nous faire parvenir à l’inscription, une photocopie de votre passeport : page de couverture et page avec vos informations personnelles.

  • Hébergement
  • Les hébergements sont réservés à l’avance. Les hôtels sont plutôt confortables et comportent le plus souvent une « salle de bains » ; ils sont le plus souvent climatisés. 
    Les chambres sont prévues pour 2, 3 ou 4 personnes (si vous vous inscrivez seul(e), vous devrez vous acquitter d’un supplément chambre individuelle variable selon les départs à moins que vous ne partagiez votre chambre avec une autre personne du même sexe).
    Le groupe peut être, dans certains cas, réparti dans plusieurs hôtels. 
    Pendant la randonnée de 2 jours depuis Aungban jusqu’au lac Inle, vous dormirez 1 nuit chez l’habitant ou dans un monastère avec des conditions de logement simples, il vous faudra donc prévoir un drap-sac en complément. De telles conditions sont moins confortables mais nettement plus authentiques !
    Des moustiquaires sont prévues dans certains établissements mais ne sont pas toujours neuves et exemptes de trous ! Cela ne peut vous dispenser d’une protection anti-moustiques complémentaire.
    Un sac de couchage est inutile. 

  • Repas et boissons
  • Les petits-déjeuners, les déjeuners et les dîners sont compris, à l’exception de 3 déjeuners (jours 2,7 et 21) et 11 dîners (jours 2 à 7 ; 9 à 11, 18 et 20) à Yangon, Mandalay et Bagan. 
    La cuisine birmane, comme beaucoup de cuisines asiatiques, est un curieux mélange d’influences indienne et chinoise et des apports ethniques internes tels que môn et bamar. Le repas birman traditionnel est constitué d’un curry (hin) accompagné de riz (htamin), d’un bouillon et d’une multitude de petits plats dont une grande variété de légumes tout étant servi en même temps pour former ainsi le célèbre « buffet birman ».
    Les currys birmans sont les plus doux d’Asie car ils sont préparés sans piment mais avec un masala de curcuma, gingembre, oignons, ail et sel, beaucoup d’huile d’arachide et de pâte de crevettes, le ngapi.
    Les Birmans mangent peu de bœuf plutôt réservé au travail des champs, pas trop de porc non plus car assez mal vu des nat (esprits !).
    Parmi les plats les plus délicieux, on trouve les thok, salades légères et épicées à base de légumes ou de fruits crus mélangés à divers ingrédients et épices, le dal (soupe de lentilles originaire de l’Inde) rehaussé de navets, pommes de terre et okra bouillis , le oh-no khauk-swe nouilles mélangées à du poulet dans une sauce épicée à base de lait de coco. 
    Quant au délicieux petit-déjeuner national, le mohinga, soupe de poissons aux nouilles sur laquelle on saupoudre œuf cuit dur et ciboulette, vous le dégusterez en compagnie de fruits et légumes frais ou frits.
    Les nouilles sautées (khut swel kya) et le riz frit (htamin kyaw) sont les plats les plus nourrissants et les moins chers.
    Le repas se termine souvent par du lephet thok, sorte de salade de feuilles de thé vert humidifiées et pressées, mélangées à des graines de sésame, des petits pois et de l’aïl frit, des crevettes séchées, des cacahuètes, de la noix de coco et du gingembre pilé, pas très esthétique mais tout à fait savoureux...

    Côté boisson, le thé est bien sûr, la boisson nationale, thé vert (yé nwé gyan) systématiquement proposé dans tous les restaurants du pays mais aussi le véritable burmese tea, préparé avec du lait et du sucre. 
    Quelques bières locales sont tout à fait honorables, la Myanmar Beer et surtout la Mandalay Beer un peu plus amère mais au caractère plus marqué. 
    Pour se désaltérer on peut aussi essayer le jus de canne à sucre ou bien le hta yei ou « jus de toddy », boisson alcoolisée extraite du sommet du palmier toddy, à la consistance laiteuse et sirupeuse et au parfum de noisette.

    L’eau du robinet n’est en général, pas potable mais on trouve de l’eau minérale cachetée partout à prix raisonnable.

  • Transports
  • Les transports se feront essentiellement en minibus affrétés climatisés avec chauffeur, en avion pour les trajets Yangon / Bagan , Mandalay / Hého, et Hého / Yangon , en train circulaire à Yangon, en pirogue motorisée sur le lac Inle et à Sagar, en bateau privé à Mingun, en bateau et calèche à Ava et en bateau entre Mandalay et Bagan (en fonction du niveau de l’eau de l’Irrawaddy), enfin, en camion public avec les pèlerins au Rocher d’Or. 

  • Encadrement 
  • Les groupes sont accompagnés tout au long du voyage par un guide local francophone. 
    Des guides locaux ponctuels peuvent être sollicités pour certaines randonnées, notamment un guide de l’ethnie Pa-o pour les excursions à Sagar et Kakku et un guide de trek anglophone d’Aungban au lac Inle, pendant la randonnée.

  • Excursions, randonnées, visites
  • Sont incluses la plupart des visites et entrées de sites à l’exclusion des visites hors programme (la pagode Botataung, le musée des pierres précieuses et le musée national de Yangon, le musée archéologique de Bagan, etc.)
    Ce voyage comporte de nombreuses visites de sites, de temples et de pagodes qui ne présentent aucune difficulté technique. L’excursion à Sagar se fait en pirogue motorisée. 
    La randonnée de 2 jours depuis le village d’Aungban (près de Hého) jusqu’au lac Inle ne présente pas de difficulté particulière (6/7h de marche facile le premier jour et 4/5h de marche facile en descente le deuxième jour). Il est important cependant, pour pouvoir profiter pleinement de cette randonnée, de partir en forme et un peu entraîné et également d’être bien équipé en conséquence (évitez d’utiliser des chaussures de marche neuves par exemple !).

    Ce programme spécial "Festival des Ballons" vous permettra de découvrir un des festival majeur de la Birmanie, le festival des ballons d’air chaud à Taunggyi. Occasion unique de rencontre avec la population locale, ce festival en effet, attire une foule considérable. Pendant plusieurs jours de suite, dés le début de la soirée s’opèrent des rassemblements et des lâchers de ballons gonflés à l’air chaud aux formes surprenantes de canards, poules, dragons, représentations de Bouddha, etc. Les structures en bambou recouvertes de papier mâché sont souvent agrémentées d’une multitude de bougies en dépit des règles les plus élémentaires de sécurité ! Le spectacle est de toute beauté, l’effervescence est à son comble et les échanges considérablement favorisés. 

  • A emporter
  • Limitez au maximum vos bagages. Les valises rigides ne sont pas recommandées, privilégiez les bagages souples qui prendront moins de place dans les soutes du minibus.
    Prévoyez un petit sac à dos de 25  à 30 litres pour la journée.

    Compte tenu de la grande amplitude thermique rencontrée dans les différentes régions visitées, il est important de prévoir un ou deux vêtements chauds : gros pull ou veste polaire (il peut faire 2-3°C le matin au bord du lac Inle en janvier-février ! et pendant la nuit lors de la randonnée en novembre), chaussettes légères, 2 pantalons (jean ou toile) et des vêtements plus légers : pantalons légers, bermudas, tee-shirts en coton. 

    N’oubliez pas des chaussures de marche légères, souples et confortables et une deuxième paire plus confortable et facile à quitter (vous vous déchausserez de multiples fois dans la journée pour les visites de temples et de pagodes !),  un vêtement de pluie, un chapeau, des lunettes de soleil. 
    Emportez également un couteau pliant (à mettre en soute), un briquet, un nécessaire de toilette et de couture, une lampe frontale et des ampoules et piles de rechange, des crèmes de protection pour peau et lèvres. Peuvent être également utiles : Un petit oreiller gonflable, une paire de jumelles, des boules Quiès ou écarteur nasal si vous ronflez, une mini calculette, des petites "lingettes" de bébé pour les toilettes rapides, un réveil de voyage, une pochette ventrale pour votre argent et votre passeport (à glisser sous les vêtements).
    Ne pas oublier vos lunettes de vue, le cas échéant, ainsi qu’une paire de rechange au cas où….
    Evitez d’emporter des objets de valeur (bijoux, belle montre...).

  • Pourboires
  • Gratification sous forme monétaire, en remerciement d’un service ou de la qualité de celui-ci, le pourboire a une histoire propre à chaque contrée. Sa disparition dans un certain nombre de métiers et de pays a souvent suivi l’obtention de véritables salaires réglementés dans des professions où jusqu’alors régnait l’arbitraire en matière de rémunération et où l’essentiel des revenus du travailleur dépendait de la bonne volonté des clients.
    Dans nombre de pays encore, le pourboire est d’usage et il reflète souvent une conception de la rémunération différente de la nôtre. Il peut, ne l’oublions pas, faire vivre des familles entières.

    Pour ce voyage, la pratique du pourboire est très répandue dans les bistrots et les restaurants (pour les repas libres), pour les porteurs au Rocher d’Or, etc. Il est également d’usage de laisser de la même façon, un solide pourboire au chauffeur et au guide local (1 €/jour/personne minimum pour les chauffeurs de bus et 2€/jour/personne minimum pour les guides).